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« Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant »

« Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant »

Quels sont les défis de la prévention des maladies et accidents au travail ? Comment sensibiliser et protéger les collaborateurs dans le milieu des soins ? Réponses avec Hélène Boschung, infirmière au travail du Service de santé et sécurité de l’EHC.

Qu’est-ce que la santé et la sécurité au travail ?
Au-delà d’une source de revenu, tout travail comprend des risques. La santé et la sécurité au travail misent sur la sensibilisation et la prévention des risques spécifiques à un métier pour veiller à la protection de la santé des collaborateurs sur leur lieu de travail. Derrière cette notion, il y a des exigences légales, dont une directive qui exige aux entreprises de faire appel aux experts de la santé et sécurité (Directive MSST) afin de gérer les risques professionnels.

Comment fonctionne le Service de santé et de sécurité de l’EHC au quotidien ?
Nous nous occupons de la santé physique et psychique du collaborateur dans son contexte de travail, en cherchant à prévenir les accidents et les maladies professionnelles spécifiques aux institutions de soins : exposition au bruit, aux produits chimiques, à l’amiante ou aux radiations, exposition au sang, la violence, les relations du travail, le stress et le travail de nuit, sans oublier l’ergonomie des postes de travail. En parallèle, nous soutenons les collaborateurs lorsqu’ils se découvrent une maladie grave ayant une incidence sur leur vie professionnelle.

Notre équipe se compose du Dr Frédéric Zysset, médecin du travail, Sylvie Praplan, hygiéniste du travail, Karen Masnada, infirmière du travail et moi-même. Sylvie se charge du pôle « environnement de travail », qui englobe entre autres l’évaluation et la prévention des risques professionnels, les conseils en aménagement des postes de travail, la gestion des accidents professionnels et l’analyse des risques pour la protection des collaboratrices enceintes. Quant à moi, je m’occupe du pôle « santé des collaborateurs ». Au quotidien, j’accueille des collaborateurs et réalise régulièrement les bilans de santé d’entrée. Une opportunité unique de faire connaissance et de parler des risques et des protocoles mis en place par l’EHC pour la protection de la santé dans le contexte de travail. Chaque jour, je vérifie la survenue des accidents d’exposition au sang et évalue le suivi des accidentés. Notre moyenne est la même qu’au niveau cantonal, soit environ deux accidents par semaine. Pour moi, le nombre n’est pas significatif en soi mais surtout un signe que les collaborateurs prennent au sérieux les risques. Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant. En parallèle, je consulte lors des problèmes de santé au travail et interviens en soutien lors de situations difficiles. Ceci m’amène régulièrement à orienter vers le médecin du travail, l’hygiéniste du travail ou d’autres spécialistes de la santé.

En vous occupant des collaborateurs, vous êtes à la croisée de plusieurs départements…
En effet, la santé et sécurité au travail au sein d’un hôpital est un des piliers de la sécurité de l’institution, parmi lesquels figurent la sécurité des patients et la sécurité des infrastructures. Nous collaborons donc activement avec le Service de la sécurité aux patients, notamment en cas d’incident impliquant un patient, et le Service de la sécurité des infrastructures sur la prévention des chutes et la sécurité des lieux. En cas de congés maladies prolongés, soit plus de 30 jours, les Ressources humaines font appel à nous pour faire le suivi avec les collaborateurs absents et nous assurer qu’ils soient informés des processus en place. En cas de maladie infectieuse, comme la rougeole et autres maladies d’enfance ou la tuberculose, le groupe HPCI (hygiène, prévention et contrôle des infections) nous informe pour évaluer le statut immunitaire des collaborateurs exposés.

Quelles sont les mesures que l’EHC met en place pour prendre soin de ses collaborateurs ?
Tout d’abord, je pense qu’il faut préciser que prendre soin est l’affaire de tous. Chaque échange est à notre avis une manière de prendre soin. Nous nous occupons de 1550 collaborateurs, représentant environ 46 fonctions différentes, répartis sur 11 sites. L’EHC nous demande de rencontrer chaque nouveau collaborateur pour réaliser un bilan de santé d’entrée. Cela nous permet de faire le point sur ses vaccinations et de l’informer des protocoles internes mis en place pour la protection des risques liés à son activité. Par exemple, les collaborateurs travaillant plus de 25 nuits par an sont sensibilisés aux risques spécifiques au travail de nuit. Pour les femmes enceintes, nous analysons les risques potentiels et informons leurs responsables de l’application des mesures à prendre exigées par l’Ordonnance sur la Protection de la Maternité. Depuis peu, nous proposons l’intervention d’un service de psychologues d’urgences de l’ICP (Intervention de crise et prévention) à la charge de l’EHC en cas de situations difficiles, surprenantes ou impactantes sur le lieu de travail. Enfin, nous faisons le relai de l’Office fédéral de la santé publique pour les campagnes nationales de vaccination en sensibilisant les collaborateurs et proposant les vaccins.

Infirmière de formation, comment êtes-vous dirigée vers la santé au travail ?
J’ai commencé ma carrière comme infirmière en psychiatrie en travaillant dans des services d'urgences psychiatriques en Suisse et dans des services de désintoxication en Angleterre. En faisant des remplacements dans l’unité hospitalière psychiatrique pour adolescents en crise, j’ai découvert la santé scolaire qui m’a menée à la santé et sécurité au travail. Après un diplôme en santé publique et une formation complémentaire dans la santé au travail, j’ai exercé dans l’industrie comme infirmière SST. En 2013, l’opportunité de travailler à l’EHC pour la santé et sécurité au travail des collaborateurs en milieu hospitalier s’est présentée. Aujourd’hui, j’ai l’immense privilège de travailler avec une équipe pluridisciplinaire, magnifique tant au niveau des personnalités que des compétences. J’occupe depuis 10 ans maintenant un poste dont je ne connaissais pas l’existence au début de ma carrière.

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Un nouveau bras robotisé pour le Centre d’antalgie

TMS-Cobot

Le Centre d’antalgie de Morges poursuit son engagement dans le traitement de la douleur avec l’acquisition du robot TMS-Cobot. Le bras robotisé automatisé renforce la précision de la simulation magnétique transcrânienne, une thérapie destinée au traitement de la douleur en lien avec certaines affections neurologiques. Une première en Suisse et en Europe.

La simulation magnétique transcrânienne est une technique non invasive de neurostimulation. Au moyen d’une bobine placée sur le crâne, une impulsion magnétique est appliquée sur le crâne, résultant en un léger courant électrique à une zone déterminée du cortex cérébral.

Le Centre d’antalgie de Morges est l’un des rares centres en Suisse à proposer la simulation magnétique transcrânienne (rTMS) pour traiter les douleurs chroniques de certains patients. Jusqu’à présent, la thérapie était réalisée sans aide robotique, avec des contraintes de manœuvre, obligeant le patient à rester immobile. Pour bénéficier de l’efficacité du traitement, la bobine doit en effet rester localisée sur la cible prédéfinie, ce qui est rendu possible grâce à un système de neuronavigation.

Développé par Axilum Robotics, TMS-Cobot permet d’automatiser la procédure et d’améliorer la précision du positionnement de la bobine de simulation. Avec un contrôle en temps réel de la position, de l’orientation et du contact avec la bobine, le bras suit les mouvements naturels de la tête du patient tout en conservant une pression identique. Il facilite la manipulation pour le soignant, stabilisant et précisant la zone de stimulation et rend l’expérience moins contraignante pour le patient.

Depuis plus de 30 ans, le Centre d’antalgie de Morges prend en charge les patients souffrant de douleurs chroniques. Avec 8000 consultations par an et plus de 300 personnes formées à son actif, le Centre d’antalgie est une référence en Suisse et en Europe, notamment dans les thérapies par neuromodulation. Ses professionnels offrent un large éventail de traitements et pratiquent les techniques les plus récentes au niveau des diagnostics et des thérapies. Ces traitements visent tous à l’amélioration de la qualité de vie des patients.

Photo : (C) Axilum Robotics SAS

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Journée de la santé

EHC en chiffre

L’EHC s’associe à la journée mondiale de la santé. En tant qu’acteur incontournable des soins dans le canton de Vaud, l’EHC est au service de sa population de la naissance aux soins aigus, en passant par la réadaptation, la médecine de premier recours et l’hébergement.

Saviez-vous que l’EHC c’est :

  • 11 sites
  • 1550 collaborateurs répartis sur 3 hôpitaux, 1 clinique, 4 centres médicaux et 3 EMS
  • 11'037 patients hospitalisés
  • 1444 naissances
  • 6124 opérations 
  • 73'208 consultations dans les centres

Trouvez plus d'informations dans l'infographie ci-dessous :

L'EHC en chiffres

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Nouvelle consultation de gériatrie ambulatoire

Le 2 avril 2019, la Consultation de gériatrie ambulatoire et communautaire de la Côte ouvre ses portes au Centre Senior de l’EHC à Rolle. Maillon essentiel du dispositif gériatrique, elle permet de détecter, prévenir et faire le suivi des syndromes gériatriques pour les patients maintenus à domicile.

Cette consultation spécialisée s’adresse aux personnes âgées, dépendantes et atteintes d’affections physiques, mentales, fonctionnelles et sociales. Prestation de 2ème ligne, elle a lieu avec l’accord du médecin traitant. Une équipe interdisciplinaire apporte soutien et conseil face aux syndromes gériatriques. Elle propose notamment des mesures visant à diminuer le déclin fonctionnel et à réduire le nombre d’hospitalisations, dans l’idée de maintenir le patient à domicile dans les meilleures conditions possibles. Les syndromes gériatriques étant multifactoriels, la prévention et le dépistage sont les mots d’ordre de la consultation, qui offre une vision holistique des patients.

Financée par le Réseau Santé la Côte, la consultation ouvre du lundi au jeudi de 08h00 à 12h00 et de 13h00 à 17h00, au sein du Centre Senior à Rolle. Le centre accueille déjà le Centre de la mémoire et une consultation psychologique pour proches aidants. 

Consultez l'article sur l'ouverture de la consultation dans le Journal de la Côte :

Une nouvelle offre de soin pour bien veillir, Journal de la Côte, 20 mars 2019

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Traitement de la douleur et hypnose

Conférence santé

Quel est le rôle de l’hypnose dans le traitement de la douleur ? Pour en savoir plus, une conférence Ecublens en Santé aura lieu le jeudi 4 avril 2019 à 20h00, avec les Drs Michèle Bovy and Etienne Muanasaka, médecins au sein du Centre d’antalgie de Morges.

La municipalité d’Ecublens a développé l’idée d’Ecublens en Santé en 2014, dans l’idée de promouvoir des thèmes de santé et de prévention avec des acteurs de la région. L’EHC soutient pleinement cette démarche. Ses médecins et soignants interviennent régulièrement comme orateurs.

En Suisse, plus de 20% de la population est affectée par une douleur chronique. Le thème est donc d’une grande importance pour la population de la région. Depuis plus de 30 ans, le Centre d’antalgie de Morges prend en charge les patients souffrant de douleurs chroniques et post-opératoires. Avec 8000 consultations par an et plus de 300 personnes formées à son actif, le Centre d’antalgie est une référence en Suisse et en Europe, notamment dans la neuromodulation.

Ce jeudi 4 avril, les Drs Michèle Bovy et Etienne Muanasaka, médecins exerçant au Centre d’antalgie, abordent le sujet de l’hypnose dans le traitement de la douleur, ses enjeux et défis. La conférence aura lieu au Centre socioculturel d’Ecublens à partir de 20h00. Ouverte à tous, la conférence a un nombre de places limitées. Merci de vous inscrire au préalable au 021  695 33 80.

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Michel Corbaz expose à l'Hôpital de Morges

Expo Michel Corbaz

Du 31 mars au 16 mai 2019, la Galerie de l’Hôpital de Morges expose les peintures à l’huile de l’artiste Michel Corbaz.
Des paysages suisses à l’imaginaire, venez découvrir ses œuvres tous les jours de 8h à 20h.

Pour tout renseignement complémentaire, contactez Mme Martine Engler, galeriste au 079 254 73 59 ou par e-mail montinon52@gmail.com

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Quelques pas dans l'espace avec Claude Nicollier

A l'occasion des 150ans de l’Hôpital de Morges, nous avons reçu la visite exceptionnelle de l'astronaute suisse, Prof Claude Nicollier, pour un midi scientifique dans les étoiles.

Retour sur une carrière unique puisque Claude Nicollier a passé près de 1'000 heures dans l’espace, durant 4 missions dont deux visites du Téléscope Hubble.
Revivez la conférence avec cette video.

Flyer_Midi scientifique avec Claude Nicollier

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Dépistage du cancer du côlon

Chaque année, 4000 personnes sont atteintes du cancer du côlon et 1600 en décèdent. Maladie aux symptômes tardifs, elle est hélas bien trop souvent prise en charge à un stade avancé. Un dépistage précoce permet un traitement rapide et moins lourd, réduisant de 25 à 50 % le nombre de décès.

Les gastro-entérologues et chirurgiens viscéraux de l’EHC s’associent à la campagne de prévention et vous encouragent à vous dépister. Parlez-en à votre médecin.
 

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Journée mondiale du rein

Le Service de néphrologie et le Centre de dialyse de l’EHC se joignent à la campagne mondiale de sensibilisation aux maladies du rein. L’insuffisance rénale, maladie dite silencieuse, affecte environ 850 millions de personnes dans le monde. Elle est aussi responsable de 2.4 millions de morts par an. Un dépistage permet d’éviter ou retarder ses conséquences irréversibles.

Les reins sont au cœur du traitement des déchets produits par notre organisme et transportés par le sang. Ils trient et éliminent les toxines par les urines. Organes complexes, ils gèrent la concentration de minéraux dans le sang, aident à réguler la tension artérielle et soutiennent la transformation de la vitamine D dans son rôle d’absorbeur de calcium. L’insuffisance rénale diminue progressivement et de manière définitive ces fonctions essentielles du rein. Petit à petit, ils cessent d’éliminer et d’épurer les déchets de l’organisme. Maladie dite « silencieuse », elle évolue jusqu’à un stade bien avancé avant que les patients en ressentent les symptômes.

Un dépistage précoce pour préserver les reins

Bien souvent, l’insuffisance rénale se déclare dans la vie d’un patient de manière brutale. « Les symptômes sont presqu’imperceptibles jusqu’à ce que la fonction rénale soit réduite à 10-15 %. A ce stade, la situation est critique et entraîne une prise en charge d’urgence » explique Michael Rissoan, infirmier chef du Centre de dialyse de l’EHC. Comme les reins filtrent le sang et évacuent les déchets par les urines, lorsqu’ils fonctionnent moins bien des déchets s’y accumulent. Le dépistage se fait par des analyses de sang ou d’urine.  « Un dépistage précoce permet d’intervenir plus tôt, pour ralentir l’insuffisance rénale voire éviter qu’elle continue jusqu’à un point irréversible, où la dialyse et la greffe sont les seules alternatives possibles » poursuit-il.

Qui est à risque ?

Les personnes souffrant d’hypertension artérielle, de néphrites ou de diabètes sont particulièrement vulnérables à une insuffisance rénale. Lorsque la fonction rénale est réduite au moins à 15 %, il nécessaire de la remplacer, soit par l’hémodialyse (en milieu hospitalier), la dialyse péritonéale (à domicile) ou par une transplantation rénale. Pour prévenir l’insuffisance rénale, faites-vous dépister et suivez les recommandations d’hygiène de vie de votre médecin-traitant. 

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« La flexibilité que m’offre ma profession d’aide-soignante n’a pas de prix »

Pour célébrer la journée de la femme, nous partons à la rencontre d’Anne-Sophie Noirot, aide-soignante aux urgences de l’Hôpital de Morges. Une belle opportunité de découvrir un métier fascinant, entre soins et logistique, où la flexibilité est le maître-mot. Une flexibilité dont elle a su tirer avantage pour concilier vie privée et longs horaires.

Que veut dire être aide-soignante aux urgences ?

J’aide les patients dans les gestes qu’ils ne peuvent pas effectuer par eux-mêmes, notamment pour ce qui a trait à l’hygiène, au confort et aux repas. Je les installe et les rassure tout au long de leur séjour aux Urgences, pouvant durer de 2 à 14 heures. J’interagis aussi souvent avec les proches, parfois très inquiets. Comme nous prenons en charge des patients de tout âge avec tout type de pathologies, il faut être polyvalent, savoir définir les priorités et surtout ne pas se laisser submerger lorsque le service se remplit Il n’y a pas de routine ! Les urgences comptent une aide-soignante par jour et une par nuit, qui travaillent sur plusieurs fronts, en soutien non seulement des infirmières mais aussi des médecins, et en lien étroit avec lesautres services de l’hôpital. Je suis donc pluridisciplinaire. En parallèle des soins et de l’accompagnement des patients et de leurs proches, une partie de mon activité est dédiée à la logistique, à la commande du matériel. Très indépendante, on me laisse une grande marge de manœuvre dans mes tâches.

La journée de travail terminée, il faut aussi faire la part des choses et gérer ses émotions. Ce métier vous expose parfois à des situations difficiles. J’essaie de ne pas ramener chez moi mon travail et vivre ma vie de famille en paix.

Justement, comment conciliez-vous le travail et la vie de famille ?

Mon poste est à 70%. J’ai deux garçons de 10 et 6 ans. Mon métier est très prenant, avec des journées ou nuits de 12 heures. Je dois parfois être créative pour trouver des gardes avec ces horaires décousus. Ce n’est pas évident d’organiser une vie de famille quand on travaille les jours fériés ou le weekend. Mais, je fais ce métier depuis mes 20 ans et je suis rodée ! Paradoxalement, cette formule me laisse énormément de temps de libre. Les blocs de 12 heures me permettent de travailler en moyenne 9 jours par mois. Lorsque je fais 3 jours en début de mois et 3 à la fin, j’arrive à libérer 15 jours ! J’ai une grande liberté. Je peux ainsi concilier ma vie de famille à ma vie professionnelle.

Je suis heureuse de travailler aux urgences, nous avons une super équipe que je ne changerais pour rien au monde. Je suis très motivée car je me sens bien et suis valorisée dans mon équipe. Les responsabilités qu’on m’a attribuées me conviennent et on me fait confiance. La flexibilité que j’y trouve, n’a pas de prix. C’est un grand plus qu’offrent les urgences de l’Hôpital de Morges.

Que représente la journée de la femme pour vous ?

Le 8 mars est une date importante. Nous avons la chance d’être dans un pays où les femmes vivent dans de bonnes conditions, ce qui n’est pas le cas partout, il faut bien le reconnaître. Je m’engage pour soutenir des femmes d’autres horizons puisque je fais partie d’une association avec Syria Charity, qui distribue du matériel médical  à Alep.

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