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Journée mondiale du rein

Le Service de néphrologie et le Centre de dialyse de l’EHC se joignent à la campagne mondiale de sensibilisation aux maladies du rein. L’insuffisance rénale, maladie dite silencieuse, affecte environ 850 millions de personnes dans le monde. Elle est aussi responsable de 2.4 millions de morts par an. Un dépistage permet d’éviter ou retarder ses conséquences irréversibles.

Les reins sont au cœur du traitement des déchets produits par notre organisme et transportés par le sang. Ils trient et éliminent les toxines par les urines. Organes complexes, ils gèrent la concentration de minéraux dans le sang, aident à réguler la tension artérielle et soutiennent la transformation de la vitamine D dans son rôle d’absorbeur de calcium. L’insuffisance rénale diminue progressivement et de manière définitive ces fonctions essentielles du rein. Petit à petit, ils cessent d’éliminer et d’épurer les déchets de l’organisme. Maladie dite « silencieuse », elle évolue jusqu’à un stade bien avancé avant que les patients en ressentent les symptômes.

Un dépistage précoce pour préserver les reins

Bien souvent, l’insuffisance rénale se déclare dans la vie d’un patient de manière brutale. « Les symptômes sont presqu’imperceptibles jusqu’à ce que la fonction rénale soit réduite à 10-15 %. A ce stade, la situation est critique et entraîne une prise en charge d’urgence » explique Michael Rissoan, infirmier chef du Centre de dialyse de l’EHC. Comme les reins filtrent le sang et évacuent les déchets par les urines, lorsqu’ils fonctionnent moins bien des déchets s’y accumulent. Le dépistage se fait par des analyses de sang ou d’urine.  « Un dépistage précoce permet d’intervenir plus tôt, pour ralentir l’insuffisance rénale voire éviter qu’elle continue jusqu’à un point irréversible, où la dialyse et la greffe sont les seules alternatives possibles » poursuit-il.

Qui est à risque ?

Les personnes souffrant d’hypertension artérielle, de néphrites ou de diabètes sont particulièrement vulnérables à une insuffisance rénale. Lorsque la fonction rénale est réduite au moins à 15 %, il nécessaire de la remplacer, soit par l’hémodialyse (en milieu hospitalier), la dialyse péritonéale (à domicile) ou par une transplantation rénale. Pour prévenir l’insuffisance rénale, faites-vous dépister et suivez les recommandations d’hygiène de vie de votre médecin-traitant. 

Liens utiles :

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Le glaucome expliqué à la radio

A l'occasion de la semaine du glaucome, le Dr Olivier Richoz évoque "ce voleur silencieux de la vision" dans une interview avec la radio LFM, dans l'émission matinale Morax invités.

Découvrez en images l'entretien  sur les liens suivants :

 

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« La flexibilité que m’offre ma profession d’aide-soignante n’a pas de prix »

Pour célébrer la journée de la femme, nous partons à la rencontre d’Anne-Sophie Noirot, aide-soignante aux urgences de l’Hôpital de Morges. Une belle opportunité de découvrir un métier fascinant, entre soins et logistique, où la flexibilité est le maître-mot. Une flexibilité dont elle a su tirer avantage pour concilier vie privée et longs horaires.

Que veut dire être aide-soignante aux urgences ?

J’aide les patients dans les gestes qu’ils ne peuvent pas effectuer par eux-mêmes, notamment pour ce qui a trait à l’hygiène, au confort et aux repas. Je les installe et les rassure tout au long de leur séjour aux Urgences, pouvant durer de 2 à 14 heures. J’interagis aussi souvent avec les proches, parfois très inquiets. Comme nous prenons en charge des patients de tout âge avec tout type de pathologies, il faut être polyvalent, savoir définir les priorités et surtout ne pas se laisser submerger lorsque le service se remplit Il n’y a pas de routine ! Les urgences comptent une aide-soignante par jour et une par nuit, qui travaillent sur plusieurs fronts, en soutien non seulement des infirmières mais aussi des médecins, et en lien étroit avec lesautres services de l’hôpital. Je suis donc pluridisciplinaire. En parallèle des soins et de l’accompagnement des patients et de leurs proches, une partie de mon activité est dédiée à la logistique, à la commande du matériel. Très indépendante, on me laisse une grande marge de manœuvre dans mes tâches.

La journée de travail terminée, il faut aussi faire la part des choses et gérer ses émotions. Ce métier vous expose parfois à des situations difficiles. J’essaie de ne pas ramener chez moi mon travail et vivre ma vie de famille en paix.

Justement, comment conciliez-vous le travail et la vie de famille ?

Mon poste est à 70%. J’ai deux garçons de 10 et 6 ans. Mon métier est très prenant, avec des journées ou nuits de 12 heures. Je dois parfois être créative pour trouver des gardes avec ces horaires décousus. Ce n’est pas évident d’organiser une vie de famille quand on travaille les jours fériés ou le weekend. Mais, je fais ce métier depuis mes 20 ans et je suis rodée ! Paradoxalement, cette formule me laisse énormément de temps de libre. Les blocs de 12 heures me permettent de travailler en moyenne 9 jours par mois. Lorsque je fais 3 jours en début de mois et 3 à la fin, j’arrive à libérer 15 jours ! J’ai une grande liberté. Je peux ainsi concilier ma vie de famille à ma vie professionnelle.

Je suis heureuse de travailler aux urgences, nous avons une super équipe que je ne changerais pour rien au monde. Je suis très motivée car je me sens bien et suis valorisée dans mon équipe. Les responsabilités qu’on m’a attribuées me conviennent et on me fait confiance. La flexibilité que j’y trouve, n’a pas de prix. C’est un grand plus qu’offrent les urgences de l’Hôpital de Morges.

Que représente la journée de la femme pour vous ?

Le 8 mars est une date importante. Nous avons la chance d’être dans un pays où les femmes vivent dans de bonnes conditions, ce qui n’est pas le cas partout, il faut bien le reconnaître. Je m’engage pour soutenir des femmes d’autres horizons puisque je fais partie d’une association avec Syria Charity, qui distribue du matériel médical  à Alep.

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Le Centre d’antalgie en images

Centre d'antalgie

En Suisse, plus de 20% de la population est affectée par une douleur chronique. Contrairement aux douleurs provoquées par une blessure, ce type de douleur dure sur le long terme et n’a pas nécessairement de cause connue ou directe. Invalidante, elle ne répond pas nécessairement aux traitements habituels. Depuis plus de 30 ans, le Centre d’antalgie de Morges prend en charge les patients souffrant de douleurs chroniques et post-opératoires.

Avec 8000 consultations par an et plus de 300 personnes formées à son actif, le Centre d’antalgie est un centre de référence en Suisse et en Europe, notamment dans la neuromodulation. C’est aussi une équipe de 20 professionnels spécialisés au service des patients.

Découvrez le Centre d’antalgie et sa prise en charge multidisciplinaire ambulatoire en images en cliquant ici.

Trouvez plus d’informations sur le centre et ces traitements sur la page du Centre d'antalgie

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Entre huiles et encres, exposition à l’Hôpital de Morges

Geneviève Pache

Jusqu’au 22 mars, la Galerie de l’Hôpital de Morges vous invite à découvrir les peintures de Geneviève Pache. Pianiste de formation, elle se passionne aussi pour l’univers de la peinture. Au fil des années, elle se forme en autodidacte au dessin à l’encre de chine, puis troque la plume pour le pinceau et s'initie à la gouache, l'aquarelle et l’huile. Aujourd’hui, elle expose ses œuvres, mêlant huiles et encres, évoquant des paysages d’ici et d’ailleurs. Pour tout renseignement complémentaire, contactez Mme Martine Engler, galeriste au 079  254 73 59 ou par email montinon52@gmail.com

Flyer d'information

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Exposition haute en couleurs au Parc de Beausobre

Gabs peinture

"Gab’s" expose actuellement ses peintures  à l'EMS Parc de Beausobre. Qu’elle dessine des animaux, des petits personnages, des fleurs, ses tableaux sont toujours un hymne à la Vie. Ils sont le reflet de sa joie de vivre, de son optimisme, et surtout de son humour. En effet, que vaudrait la Vie, si on ne rit pas au moins une fois par jour.

Parce que le Vivant est essentiel à ses yeux, c’est à travers les rencontres, les joies, les peines, les douleurs, que Gabrielle trouve l’inspiration nécessaire à son œuvre. Toujours à l’écoute des autres, elle y puise ses idées de création.

A découvrir au Parc de Beausobre  du 12 Janvier 2019  au 14 Avril 2019.

Site internet de l'artiste : https://www.art-gabs.ch/

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L’Hôpital de Morges accueille le 150ème bébé de sa 150ème année

150eme bébé des 150 ans l'Hôpital de Morges

Pour marquer son entrée dans l’année du 150ème anniversaire de l’Hôpital de Morges, la maternité de Morges a souhaité célébrer le 150ème bébé de l’année. Nous souhaitons donc la bienvenue à Tiago, un petit garçon né le 11 février à 21h10. Il s’agit du premier enfant d’un jeune couple de Bussigny. 

Pour fêter ce magnifique événement, la nouvelle famille a reçu un bon d’une valeur de 200 CHF pour des cours de massages bébé donnés par l’hôpital, un coffret moulage pieds et mains de bébé ainsi qu’un adorable doudou. Le petit Tiago est aussi reparti avec un bonnet bleu tricoté par une sage-femme, pour lui tenir au chaud en ses nuits d’hiver.

Toutes nos félicitations aux nouveaux parents.

Photo : Tiago dans les bras de ces parents, 2 jours après sa naissance, arborant son nouveau bonnet bleu. Copyright : Martine Crémieux pour l'EHC.

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Dépistage du glaucome en mars

Ophtalmologie dépistage glaucome

Du 11 mars au 13 mars, l’EHC et le Dr Olivier Richoz organisent une semaine de dépistage gratuit du glaucome sur rendez-vous.
Deuxième cause de cécité au monde, le glaucome est souvent associé à une pression intraoculaire élevée sans symptôme, causant une atteinte du nerf optique – le nerf connectant l’œil au cerveau – et entraînant une perte du champ visuel. Ses conséquences étant irréversibles, un dépistage et une prise en charge précoces sont primordiaux pour préserver la vision. La maladie oculaire touche principalement la population à partir de 40 ans.

Prenez rendez-vous dès maintenant auprès du secrétariat du Centre du Simplon, à Renens au 021  635 36 11 ou par email rdvor@ehc.vd.ch pour une consultation gratuite durant la semaine du glaucome.
Télécharger le flyer d'information

Pour plus d’information sur le glaucome, consultez swissglaucome.ch

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Devenez bénévoles!

Bénévolat en soins palliatifs

Mardi 4 mars 2019, l’EHC fera partie des onze institutions vaudoises qui informeront le grand public sur les possibilités d’accompagnement bénévole en soins palliatifs. But visé : promouvoir les organismes actifs dans le domaine et renforcer la présence de bénévoles auprès de la personne malade et de ses proches.

Cette soirée vous permettra :

•d’être mieux informé-e sur les particularités du bénévolat auprès des personnes malades, qu’elles soient hospitalisées, à domicile ou en institution ;

•de trouver un engagement bénévole à la mesure de vos envies, compétences et disponibilités dans l’une des organisations présentes à la soirée, ou d’être orienté-e sur d’autres possibilités de bénévolat hors accompagnement de personnes malades

Rendez-vous à l'Auditoire César Roux au CHUV de 17h30 à 19h30

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Diminution de près de 70% des escarres les plus sévères

Reportage La Télé

Le 15 janvier 2019, la Fédération des Hôpitaux Vaudois annonce une excellente nouvelle : une diminution de 50% des escarres suite à son programme de prévention des escarres. L’EHC, figurant  parmi les six établissements ayant participé à un collectif de travail, a même dépassé cet objectif. Après 18 mois de projet, l’établissement a aussi réduit près de 70 % les escarres les plus sévères. Face à ces excellents résultats, l’EHC est cité comme exemple dans les médias. 

Qu’est-ce qu’une escarre? Il s’agit d’une plaie provoquée par une pression continue ou un frottement prolongé. Les talons, le sacrum, la nuque et les coudes sont les parties plus touchées. Si la lésion n’est pas traitée à temps, ses conséquences peuvent être très graves, prolongeant la durée d’hospitalisation et entraînant de fortes douleurs.

Contrairement aux idées reçues, elles n’affectent pas uniquement les personnes âgées, alitées pendant de longues périodes. «  Il faut agir très rapidement, les escarres se développent en quelques heures et peuvent toucher tous les patients admis. Voilà pourquoi, au sein de notre service, nous faisons une évaluation de la peau de tous les patients dans les six premières heures de leur arrivée  » explique Stéphane Roux, infirmier en chef, service de chirurgie de l’Hôpital de Morges. Le phénomène touche 4,3% des patients en Suisse.

L’EHC et cinq autres établissements de la FHV ont donc mis en place un collectif de travail pour la prévention de ces escarres. Sa mission : mettre en place des actions d’amélioration comme le contrôle de la surface pour le patient, l’inspection régulière de la peau, la mobilisation du patient et une attention portée à l’hydratation. Le collectif a aussi développé un outil visuel sous forme du calendrier mensuel de survenue des escarres avec des codes couleur, permettant de sensibiliser les collaborateurs. A la suite des résultats très positifs obtenus, le collectif et l’EHC s’engagent maintenant dans une phase de pérennisation et poursuivent leurs actions de prévention auprès des patients avec les équipes soignantes.

Retrouvez les reportages  au sein de l’Hôpital de Morges ci-dessous

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