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Movember : « Même moustache masquée, osez dénuder votre santé masculine »

Le mois de novembre est dédié à la sensibilisation de la gente masculine au dépistage et aux traitements des problèmes uro-génitaux, à travers la campagne Movember, contraction de « moustache » et de « November ». Interview croisée sur ce sujet assez méconnu, avec le Dr Alexandre Thomas, et la Dre Anna Marcer, médecins spécialistes en urologie à l’Hôpital de Morges. En cette période de pandémie de CoVID-19, tous deux adressent un message fort : « Prenez soin de vous, venez consulter en cas de problème urinaire ou sexuel ! »

  • Movember vise la santé masculine : à quelles maladies faut-il être particulièrement attentif en tant qu’homme ?

Dre Marcer : Contrairement aux femmes, qui ont l’habitude d’effectuer des consultations régulières chez leur gynécologue, les hommes n’ont pas de directives très claires pour réaliser des contrôles et sont souvent réticents à aller consulter un·e urologue.

Le cancer de la prostate est le plus fréquent parmi les hommes qui ont plus de 50 ans. La notion d’antécédents familiaux est le principal facteur de risque de développer une néoplasie prostatique. Pour un diagnostic précoce, un examen clinique et un premier dosage du PSA (cf. protéine qui circule dans le sang et qui est sécrétée de façon exclusive par la prostate) est fortement recommandé dès 40-45 ans. Grâce à ce screening, il est possible d’évaluer les hommes potentiellement à risque et la nécessité ou non d’explorations complémentaires.

Chez les patients plus jeunes, le cancer du testicule touche 5 hommes sur 100 000 par année, avec un premier pic de fréquence entre 20 et 35 ans. Il est donc recommandé à tous les hommes d’effectuer une autopalpation régulière des testicules, sous la douche par exemple, à la recherche de masse ou de nodule testiculaire. En cas de doutes, une évaluation urologique devient indispensable ! En cas de diagnostic précoce, le taux de guérison de ce type de néoplasie avoisine 95%. .

  • Et dans le contexte de la pandémie de CoVID-19, quelles sont vos recommandations ?

Dr Thomas : Il est d’autant plus essentiel de consulter, notamment pour les hommes les plus jeunes, davantage concernés par le cancer du testicule. Cet été, j’ai vu deux patients d’une trentaine d’années qui sont venus en consultation avec un cancer du testicule avancé. Avec le confinement du début d’année, ils avaient reporté une consultation et banalisé les signes évocateurs (grosseur testiculaire, douleur). Cette situation a probablement alourdi leur prise en charge, nécessitant une chimiothérapie adjuvante, traitement qui peut être souvent évité en cas de diagnostic précoce.

Le cancer prostatique est souvent indolent (absence de symptômes), ce qui rassure faussement les patients. Son diagnostic repose sur le « fameux » toucher rectal souvent très appréhendé par les patients et les examens paracliniques (prise de sang, échographie, IRM, biopsies …).

Il est important de souligner que le flux des patients qui viennent en consultation est tout à fait distinct du flux des patients CoVID-19. Il n’y a actuellement aucune mesure restrictive ordonnée par la Confédération ou par les Cantons. Les patients peuvent donc bénéficier d’un dépistage, de conseils et de traitements urologiques chez leur médecin de famille ou chez l’urologue.

  • Comment se passe la prise en soin des patients ?

Dr Thomas : Une première consultation chez un médecin généraliste joue un rôle important : elle peut déjà permettre d’identifier des facteurs de risque, ou des éléments alarmants, par exemple une élévation du PSA ou une anomalie clinique. En tant qu’urologues, notre rôle est de dépister, d’investiguer et traiter le cas échéant. Notre approche est basée sur le dialogue : nous sommes conscients qu’il peut y avoir de la gêne et de l’embarras, toutefois la prise de rendez-vous chez un spécialiste est un premier pas très important et nous prenons le temps de discuter avec nos patients pour répondre à leurs inquiétudes.

Dre Marcer : Nous discutons avec le patient des problèmes rencontrés sur le plan médical, pour qu’il se sente écouté et entendu. Le dialogue crée un climat de confiance qui permet d’organiser un suivi à long terme.

  • Quel message souhaitez-vous adresser aux hommes ce mois-ci ?

Dr Thomas  et Dre Marcer : Nous souhaitons leur dire que c’est normal et relativement fréquent de rencontrer des problèmes dans sa santé, tant sur le plan urinaire que sexuel, et qu’ils ne sont pas seuls. En tant que spécialistes, nous avons des solutions à proposer, il est donc important de venir consulter, car un bilan pourrait permettre de détecter des maladies sous-jacentes à un stade précoce.

 

 

 

 

 

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Prise de position de l’Ensemble Hospitalier de la Côte suite au reportage de la RTS du 12 novembre 2020

L’Ensemble Hospitalier de la Côte souhaite réagir au reportage de la RTS, diffusé le 12 novembre 2020 concernant l’activité du bloc opératoire à l’Hôpital de Morges. Contrairement à ce qui a été indiqué, l’EHC remplit pleinement sa mission de prise en soin des patient·e·s CoVID-19 et non CoVID-19, dans le parfait respect de la Directive cantonale sur la montée en puissance du dispositif sanitaire face à la deuxième vague de CoVID-19, édictée par le Département de la santé et de l’action sociale en date du 28 octobre 2020. Sur les 19 lits de soins critiques, à ce jour, 14 sont des patient·e·s  CoVID-19 et 4 non CoVID-19. Cela veut dire que les opérations et les actes ambulatoires réalisés à l’Hôpital de Morges n’engorgent aucunement nos lits de soins intensifs

Ce reportage ne reflète, hélas, pas l’engagement incroyable et sans faille de l’ensemble de notre personnel ces derniers mois. Le Conseil d’Administration et la Direction générale de l’EHC considèrent ce reportage comme parfaitement injuste pour nos collaborateur·trice·s fortement engagé·e·s au quotidien et plus particulièrement depuis le mois de mars 2020.

Réponse parfaite à la crise sanitaire

Cette semaine, l’EHC a dépassé le pic de patient·e·s CoVID-19 gérés durant la première vague. Aujourd’hui, l’EHC prend en charge 113 patient·e·s  CoVID-19 avec 75 patient·e·s  CoVID-19 hospitalisés dans des unités dédiées à l’Hôpital de Morges, dont 15 en soins critiques. L’Hôpital de Gilly accueille quant à lui 38 patient·e·s  CoVID-19 dans des unités spécifiques. À ce stade, l’EHC est donc en pleine capacité de prendre en charge et de répondre aux besoins de tous les patient·e·s  CoVID-19 qui comptent sur lui. En résumé, nous avons organisé et aménagé sur l’ensemble de nos sites, des unités qui nous permettent d’accueillir jusqu’à 130 patient·e·s  CoVID-19.

Depuis quinze jours, 90 % des lits dédiés à ces patient·e·s sont occupés et les soins intensifs de l’Hôpital de Morges n’accueillent plus de cas de chirurgie. Sur les 19 lits de soins critiques, 14 sont des patient·e·s  CoVID-19 et 4 non CoVID-19, des cas de médecine interne. Cela veut dire que les opérations et les actes ambulatoires réalisés à l’Hôpital de Morges n’engorgent aucunement nos lits de soins intensifs. Par ailleurs, l’EHC est en phase avec la Directive cantonale sur la montée en puissance du dispositif sanitaire face à la deuxième vague de CoVID-19, édictée par le Département de la santé et de l’action sociale datant du 28 octobre 2020.  Le Conseil d’administration et la Direction générale de l’EHC remercient sincèrement, Madame la Conseillère d’Etat, Rebecca Ruiz pour son soutien.

Une mission au service de l’ensemble des patient·e·s

Par ailleurs, notre mission s’articule aussi autour de la prise en soin des patient·e·s non  CoVID-19. Nous ne pouvons pas négliger la santé de l’ensemble de nos patient·e·s. Le maintien de l’activité opératoire vise à prendre en soin les patient·e·s qui en ont le plus urgemment besoin. À l’instar d’autres institutions sanitaires du canton de Vaud, l’Hôpital de Morges a réduit son activité opératoire mais a maintenu les consultations et actes ambulatoires ainsi que les opérations qui ne pouvaient pas être différées sans conséquences pour la santé des patient·e·s. Il est important que les patient·e·s non  CoVID-19 qui souffrent de pathologies et qui nécessitent d’être pris en charge rapidement puissent l’être. Il s’agit aussi d’une équité entre patient·e·s  CoVID-19 et ceux non  CoVID-19. Lors de la première vague, un grand nombre de patient·e·s n’a plus eu accès aux soins et cela a été particulièrement délétère pour leur santé. Ce n’est pas parce que nous opérons des patient·e·s non CoVID-19 que nous prétéritons celle des patient·e·s  CoVID-19. 

Coordination cantonale et nationale 

L’EHC peut compter sur une excellente collaboration cantonale et nationale à l’œuvre actuellement et est satisfait de pouvoir coordonner les transferts avec notamment le CHUV ainsi qu’auprès de partenaires privés du canton.

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Nouveau Président pour l’Ensemble Hospitalier de la Côte : M. Jean-Marie Surer reprend la Présidence du Conseil d’administration

L’Assemblée des délégués de l’EHC a nommé M. Jean-Marie Surer comme Président du Conseil d’administration en remplacement de Me Patrice Girardet qui quitte la présidence après 14 années passées au service de l’institution. C’est donc une personnalité connue et très engagée au service de la région qui reprend les rênes de l’EHC avec effet immédiat.

L’Assemblée des délégués de l’EHC a nommé M. Jean-Marie Surer comme Président du Conseil d’administration de l’EHC. Il succède ainsi avec effet immédiat à Me Patrice Girardet qui aura passé 14 années au service de l’institution, dont 12 à la Présidence du Conseil.

C’est donc une personnalité très impliquée pour le canton de Vaud qui reprend les rênes de l’institution. En effet, domicilié à Bière, docteur en médecine vétérinaire, Jean-Marie Surer connaît parfaitement la région de Morges, celle de la Côte ainsi que le canton de Vaud puisqu’il a siégé pendant près de 20 ans comme député au Grand Conseil. Ancien Président du Grand Conseil vaudois (2006-2007), il est très au fait des arcanes politiques du canton de Vaud.

Attaché à une médecine libérale, M. Jean-Marie Surer est également un fin connaisseur des enjeux du secteur de la santé puisqu’il a aussi siégé au Conseil d’administration de l’Hôpital d’Aubonne avant la fusion des trois hôpitaux (Aubonne, Gilly et Morges) et la création de l’EHC en 2000. Depuis 12 ans au Conseil d’administration de l’EHC, c’est donc tout naturellement et légitimement que M. Jean-Marie Surer en devient le Président : « De nombreux défis m’attendent et je m’en réjouis : cultiver notre dynamisme de développement dans une institution à taille humaine, préserver notre cohésion interne dans un contexte de fortes pressions, notamment financières, et maintenir des liens avec tous nos partenaires de santé. Je m’engage donc à défendre les intérêts de l’EHC avec enthousiasme et fermeté tout en privilégiant le dialogue ».

M. Jean-Marie Surer a tout au long de sa carrière été animé par la volonté de servir, que ce soit sa commune, sa région ou son canton. Ses nombreux mandats au service de la région en témoignent (Président du Conseil de l’EMS Fondation Commandant Baud à Apples, Membre du Conseil d’administration de la Caisse d’Epargne d’Aubonne et Président du Conseil d’administration de la Société Electrique des Forces de l’Aubonne, notamment).

C’est donc un homme de réseaux et de dialogue que l’Ensemble Hospitalier de la Côte nomme à sa tête : « Plus que jamais, je souhaite que la population de la région s’approprie nos différents sites car les 1’800 collaborateur·trice·s de l’EHC sont au service des patient·e·s, des résident·e·s que nous accueillons ainsi que de nos partenaires. Ancrage et continuité seront donc les maîtres-mots de ma présidence, avec le soutien de tous les membres du Conseil d’administration et de la Direction générale avec qui je me réjouis, d’ores et déjà, de collaborer ».

Le Conseil d’administration et la Direction générale de l’EHC remercient sincèrement Me Patrice Girardet pour son engagement sans faille au service de l’institution et souhaitent plein succès à M. Jean-Marie Surer dans ses nouvelles fonctions.

Photo : © ROBIN BAUDRAZ/RADIO LFM

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Soignons le mal de dos, avec le Dr Julien Dimitriou

En Suisse, une grande majorité de la population souffre de la colonne vertébrale, de la nuque et des épaules. Quelles solutions existent ? Quand est-ce qu’une intervention chirurgicale est nécessaire et comment soulage-t-elle les patient·e·s ? A l’occasion de la Journée mondiale de la colonne vertébrale, ce vendredi 16 octobre 2020, rencontre avec le Dr Julien Dimitriou, médecin chef en chirurgie de la colonne à l'EHC, qui propose une prise en charge rapide et complète des patient·e·s, incluant l’antalgie, la chirurgie et la rééducation.

  • Quelles sont les pathologies les plus fréquentes dans votre cabinet ?

Les pathologies de mes patient·e·s vont de la lombalgie simple à des cas complexes de difformités dégénératives de la colonne. La majorité des patient·e·s souffrent d’hernies discale ou de canal lombaire étroit, pathologies le plus souvent rencontrées à ma consultation. Il existe trois types de pathologies concernant la colonne : de types dégénératifs, de type traumatiques (fractures) ou de type oncologique (tumeurs). Le mal de dos est souvent assez complexe car lié à certains contextes précis liés au travail : charges lourdes portées par des ouvriers sur les chantiers, mauvaises postures pour les personnes effectuant des travaux de ménage ou d’entretien mais également chez de nombreux patient·e·s travaillant assis à un bureau toute la journée. Il ne faut pas négliger l’aspect psycho-social du mal de dos. Il arrive fréquemment qu’un état dépressif se surajoute au mal de dos chronique et pour de nombreux patient·e·s, cela peut être tabou et nécessite toutefois d’être soigné de manière concomitante.

  • Comment accompagnez-vous vos patient·e·s ?

Les patient·e·s me sont généralement adressés par des médecins généralistes de la région. Lors d’un premier entretien avec eux, je dresse une anamnèse complète et j’effectue un examen avec à l’appui, le bilan d’imagerie. J’identifie s’il y a besoin d’une intervention chirurgicale ou non. Dans le cas d’un problème de colonne, hormis en cas d’urgence neurologique (par ex un déficit de force d’apparition rapide), il y a souvent la possibilité d’effectuer un traitement conservateur (en général pendant 6 semaines), une bonne alternative à une intervention chirurgicale. Ce dernier inclut de l’antalgie, de l’ostéopathie et de la physiothérapie si nécessaire. Parfois une infiltration à base de cortisone permet de soigner les douleurs. Pour une hernie discale par exemple après échec de ce traitement dit conservateur, une intervention pour ablation de cette hernie doit être envisagée afin de lever la compression sur le nerf et soulager les patient·e·s. De manière générale, nous collaborons étroitement avec l’antalgie et la physiothérapie tout au long du suivi des patient·e·s. Il est important également de communiquer avec leur médecin traitant pour assurer une continuité du suivi si nécessaire.

  • Quels sont les moyens ou outils dont vous disposez pour améliorer le confort des patient·e·s ?

Actuellement nous bénéficions de nouvelles techniques chirurgicales dites minimal invasives afin de minimiser l’agressivité de la chirurgie. La mobilisation peut se faire de manière plus précoce avec une durée d’hospitalisation plus courte. Même si il s’agit de chirurgies qui présentent bien évidemment des risques de complications, les techniques microchirurgicales permettent de minimiser ce risque. Dans l’inconscient collectif, la chirurgie du dos reste très crainte pour ces complications qui restent à mon avis limitées à l’heure actuelle dans la majorité des cas simples.

  • Un conseil pour la fin ?

Je pense qu’il ne faut pas trop attendre avant de consulter un spécialiste du dos. Un rendez-vous chez le chirurgien du rachis ne veut pas dire forcement intervention chirurgicale. Il est dans tous les cas important de prendre en charge ces patient·e·s précocement avant qu’ils ne rentrent dans un cercle vicieux de douleurs chroniques qui auront un impact sur leurs activités professionnelles, leur autonomie et leur bien-être psychologique, souvent beaucoup bien plus difficile à traiter.

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Repas patient : plus de 7 corps de métiers à votre service

Durant votre hospitalisation, de la commande au repas, plusieurs collaborateur·trice·s s'activent pour s'assurer que vous ayez une alimentation en adéquation avec votre traitement médical. Plus de sept corps de métiers œuvrent ensemble pour adapter vos repas, en pensant à votre santé, à vos besoins nutritionnels, à votre mobilité, à l'ergonomie de votre assiette et bien sûr à vos préférences. Zoom sur ces métiers dans le cadre de la journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre 2020.

Lors de votre hospitalisation, le·la médecin prescrit une alimentation adaptée en fonction de votre état de santé. Au besoin, il·elle sollicite le soutien d'un·une diététicien·ne.

Le·la diététicien·ne intervient à tout moment durant votre séjour et durant votre parcours alimentaire afin d'évaluer vos besoins nutritionnels et vous prend en charge.  Ophélie Defferrard, étudiante 3 BSc en Nutrition et Diététique explique : "L'alimentation en milieu hospitalier consiste à adapter les repas selon les habitudes alimentaires du patient afin qu'il conserve le plaisir de manger, tout en s'approchant au maximum de la cible énergétique."

Si votre état de santé implique des problèmes de mobilité ou des troubles de déglutition, un·e physiothérapeute vous évalue et s'assure que le repas soit adapté à votre rythme de récupération. Joana Patricia Cabral Nunes, physiothérapeute à l'EHC, résume :" l'approche du physiothérapeute vise à l'évaluation fonctionnelle du processus de la déglutition pendant les repas. Il·elle analyse les différentes problématiques au niveau moteur  et propose des adaptations au patient."

L'ergothérapeute est aussi présent dans votre hospitalisation afin d’adapter si nécessaire les différents supports du repas : contour de l'assiette, visibilité des aliments, les couverts, etc.

Avant l'heure du repas, un·e assistant·e hôtelier passe dans votre chambre pour vous présenter les menus et prendre votre commande. Il·elle fera ensuite le relais avec la cuisine.

Lorsque la commande arrive en cuisine, elle est préparée par les équipes. Selon vos besoins nutritionnels, un·e cuisinier·ère en diététique se charge de confectionner votre plat. Il·elle transforme les mets selon différents régimes et textures, en restant le plus proche possible de la recette de base tout en apportant l'ensemble des nutriments nécessaires. Après le repas, votre plateau est renvoyé en cuisine pour être lavé. Frédéric Mulot, cuisinier en diététique à l'Hôpital de Morges, précise : "L'alimentation hospitalière doit être adaptée, variée, équilibrée, saine et procurer du plaisir. C'est un défi au quotidien."

Une fois le plateau repas préparé, un·e aide-soignant·e vous installe confortablement pour manger et pour vous mettre en appétit. Il·elle vous présente, vérifie le contenu du plateau et vous aide en cas de besoin. Catia Ferreira Pacheco, assistante en soins de santé communautaire, évoque  son rôle qui consiste  à  " veiller à une bonne installation assise de mes patients pour la prise des repas, les stimuler dans leur autonomie, évaluer et identifier leurs besoins en cas de difficultés afin de pouvoir leur proposer différents moyens pour faciliter la prise des repas."

De même que l'aide-soignant·e, l'infirmier·ère vous soutient durant le repas. Il·elle s'assure que tout se déroule dans les meilleures conditions possibles en vérifiant notamment que toutes les recommandations alimentaires aient été suivies et que vous ayez suffisamment mangé. 

Autour de ces métiers, d'autres collaborateur·trice·s sont parfois présent·e·s comme l'imprimeur ou le graphiste pour la production de cartons sur vos plateaux ou encore, l'équipe du kiosque de l'Hôpital de Morges qui s’occupe de la restauration publique pour vos proches, venus vous visiter.

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CoVID-19 : l’EHC est prêt !

L’EHC a profité de l’accalmie de l’été pour se préparer à une éventuelle 2ème vague. « L’enjeu est de prévenir tout risque de contamination nosocomiale tout au long du processus de prise en charge : urgences, unité d’hospitalisation, soins intensifs, bloc opératoire, EMS, etc. », souligne Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC. Le point sur les démarches et travaux entrepris,  permettant à l’EHC d’anticiper une éventuelle seconde vague.

  • Centre CoVID-19 des Pâquis à Morges: depuis début juillet 2020, le centre a augmenté sa disponibilité et ouvre 7j/7 uniquement sur rendez-vous. Une prise de rendez-vous en ligne simple et rapide sur www.ehc-vd.ch/covid permet d’éviter toute attente. Les résultats sont transmis par e-mail ou par téléphone dès le lendemain du frottis. Le centre possède également une filière de consultation médicale en collaboration avec les médecins de la SVM Morges.  Le centre peut également assurer la prise en charge des patient·e·s confirmé·e·s positif·ve·s qui nécessitent un suivi.
     
  • Des travaux ont été réalisés au sein de l’hôpital. Des murs et des parois ont été installés pour fermer les boxes des urgences (adultes et pédiatriques) ainsi qu’au sein de l’Unité transitoire de médecine (UTM) pour créer des chambres individuelles. Aux urgences,  les deux filières distinctes (patient·e·s CoVID-19 et non CoVID-19) sont maintenues.
     
  • L’obligation du port du masque par tout le personnel de l’EHC est aussi maintenue de même que les gestes barrières.
     
  • La direction s’engage et promeut une vigilance accrue auprès de ces collaborateur·trice·s et fait appel à leur responsabilité individuelle dans leurs comportements.

 

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Découvrez le reportage sur l'EHC à la RTS

Alors qu'on évoque une deuxième vague possible de pandémie de CoVID-19, l'EHC s'y prépare après avoir pu reprendre à 90 % ses activités.

Découvrez le reportage de la RTS dans le journal de 12h45 (2ème sujet), par Manon Germond et Hugues Buchard.

La parole à Dr Mikael de Rham, Directeur général de l'EHC, Prof. Marchetti (Médecin chef au Département de médecine de l'EHC) et Valérie Klein (Directrice adjointe des soins à l'EHC).
 

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Vidéo : l'EHC au coeur du CoVID-19

Découvrez, sous forme de clip vidéo, le témoignage des moments intenses vécus durant le pic de la pandémie du CoVID-19 à l’EHC.

Pendant plusieurs jours, Raphaël Dupertuis a été au cœur du quotidien des professionnel·le·s de l’EHC et a filmé l’incroyable travail accompli par toutes les équipes et sur tous les sites EHC.  

Des images magnifiques qui mettent en lumière la solidarité, la bienveillance et l’engagement de tout le personnel de l’EHC, au service des patient·e·s et des résident·e·s. Un immense MERCI à toutes et tous !

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Réinsertion professionnelle réussie à l’EHC

Guillaume Decrausaz et Hasnaâ Sbitti ont été engagés à l’EHC à la suite d’une reconversion et d’une réinsertion professionnelle. Guillaume Decrausaz exerce maintenant en tant que secrétaire en chirurgie 1 et 2 à l’Hôpital de Morges tandis que Hasnaâ Sbitti travaille au secrétariat central de médecine et de pédiatrie. Témoignages glanés auprès de ces deux collaborateur·trice·s motivés qui apprécient les conditions de travail offertes à l’EHC.

L’EHC possède un accord avec l’OSEO (Œuvre Suisse d'Entraide Ouvrière) sur les mesures spécifiques appelées les Programmes d’emplois temporaires (PET) et collabore avec d’autres organismes de réinsertion pour d’autres prestations.

De transporteur à secrétaire médical

Détenteur d’un CFC, Guillaume Decrausaz a d’abord travaillé comme transporteur puis, dans le cadre d’un accompagnement proposé par l’association ProLog emploi, il a rejoint l’EHC pour un contrat à durée déterminée. « J’y ai bénéficié d’un excellent accueil » confie-t-il. Ce stage lui a permis de se former puis de signer un CDI fin 2019. A ce poste, il apprécie particulièrement « d’être au service de l’humain, tout en découvrant un univers médical et hospitalier ». Autodidacte, il se plonge de par lui-même dans la terminologie de son service. « La formation à son poste par une de nos collègues s’est très bien passée. Motivé, il est toujours intéressé à apprendre ce qui rend la collaboration agréable » témoigne Gisela Muller, ICUS en chirurgie qui l’a supervisé.

Les soins sous un nouveau regard

Hasnaâ Sbitti a, quant à elle, été titularisée et engagée à l’EHC après un Programme d’emploi temporaire de l’OSEO, qui s’est terminé en 2018. Après plusieurs années d’expérience en tant qu’infirmière au Maroc, elle a pu bénéficier d’une équivalence de la Croix-Rouge Suisse qui lui a permis d’exercer en Suisse en tant qu’ASSC (Assistante en soins et santé communautaire). Suite à la naissance de son premier enfant, elle s’est arrêtée de travailler puis s’est reconvertie vers le secrétariat médical. Appréciant les contacts avec les patient·e·s – notamment les enfants en pédiatrie –  et les équipes médicales, elle souligne « apprécier le travail en équipe et rédiger les rapports médicaux pour les patient·e·s ».

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L’EHC s’engage en faveur du don d’organes

L’EHC et sa Direction soutiennent concrètement le don d’organes en s’associant à la Journée nationale du don d’organes qui a lieu le samedi 12 septembre 2020, en coopération avec Swisstransplant.

La Direction de l’EHC est particulièrement sensible au manque de donneur·euse·s d’organes en Suisse. Pleinement conscients de ces enjeux, le Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC ainsi que Valérie Klein, Directrice adjointe des soins à l’EHC et Valérie Mondou, Coordinatrice locale du don d’organes, ont ainsi lancé la campagne de sensibilisation au don d’organes le lundi 7 septembre.

Une borne pour s’inscrire et un stand de sensibilisation à l’Hôpital de Morges

Du jeudi 3 septembre au lundi 21 septembre 2020, les visiteur.euse.s ainsi que les collaborateur.trice.s de l’EHC pourront également s’inscrire au Registre national du don d’organes via une borne située à proximité de la réception de l’Hôpital de Morges (niveau3). Ce registre permet à toutes les personnes de 16 ans et plus, d’enregistrer en ligne leur décision, ce  qui apporte de la certitude et de la sérénité pour  les donneur·euse·s d'organes et pour leurs proches.

Le vendredi 11 septembre 2020, un stand de sensibilisation au don d’organes sera installé entre 11h00 et 15h00 devant la cafétéria du personnel de l’Hôpital de Morges (niveau 0). Les collaborateur·trice·s de l’EHC ainsi que les visiteur·euse·s de l’hôpital pourront ainsi s’informer sur les thématiques du don d’organes.

Photo © EHC
Légende (de gauche à droite) : Valérie Klein, Directrice adjointe des soins à l’EHC, Valérie Mondou, Coordinatrice locale du don d’organes et Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC

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