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Parlons proctologie avec la Dre Duvoisin et le Dr Petermann

Incontinence, douleurs et saignements au niveau de l’anus sont relativement fréquents et touchent toutes les catégories de la population. Ils occasionnent de l’inconfort et de la gêne, ce qui fait que de nombreuses personnes attendent longtemps avant de consulter. Or, ces symptômes ont, certes, un impact sur la qualité de vie, mais peuvent être soulagés. Le ProctoCentre, centre de proctologie de l’EHC qui a récemment ouvert ses portes à Bussigny, propose une prise en charge spécialisée et interdisciplinaire des différentes pathologies de la proctologie. Rencontre avec deux spécialistes en chirurgie qui accueillent quotidiennement les patient·e·s au ProctoCentre, la Dre Céline Duvoisin Córdoba et le Dr David Petermann.

  • Qu’est-ce que la proctologie en quelques mots ?

Dre Duvoisin : La proctologie rassemble l’ensemble des pathologies de l’anus et du rectum. Elle comprend notamment la maladie hémorroïdaire, l’incontinence anale, ainsi que d’autres pathologies moins connues du grand public: les fistules anales, les fissures anales, le prolapsus rectal, etc. Fréquemment, les médecins généralistes ne sont pas formés pour prendre en charge spécifiquement ces pathologies et ont du mal à les cibler. Ils nous envoient donc – ainsi que les gynécologues – des patient·e·s en consultation. D’autres patient·e·s viennent d’eux-mêmes au ProctoCentre.

Dr Petermann : Il s’agit d’une sous-spécialité de plusieurs branches d’où le fait que la proctologie soit assez méconnue. Elle nécessite pourtant d’être particulièrement bien maîtrisée et en Suisse, seule une partie des chirurgien·ne·s généraux ou spécialisés en chirurgie viscérale et des gastro-entérologues peuvent prétendre la pratiquer. Par ailleurs, c’est une discipline médico-chirurgicale, donc une combinaison de deux disciplines.

  • Quelles sont les pathologies les plus fréquentes en proctologie et les personnes les plus touchées par ces pathologies ?

Dre Duvoisin : Les hémorroïdes sont courantes mais ne constituent pas toujours la pathologie principale chez nos patient·e·s. Il arrive ainsi que nous découvrions régulièrement, après consultation, d’autres pathologies telles que des fissures anales, des abcès, des fistules ainsi que, parfois, un prurit anal (démangeaisons). Les pathologies du plancher pelvien sont aussi assez fréquentes: descente d’organes, troubles de la continence, constipation chronique. Les dysplasies anales sont, quant à elles, plus fréquentes à la fois chez les jeunes et les populations HIV ou homosexuelles.

Dr Petermann : Tout le monde est touché: les plus jeunes de moins de 20 ans, chez qui on diagnostique des fissures anales, des hémorroïdes ou des infections. Les personnes âgées ont plutôt des problèmes fonctionnels : prolapsus rectal, constipation ou incontinence.

  • Quel est l’impact dans leur vie quotidienne ?

Dre Duvoisin : Cela dépend des pathologies mais globalement les gens sont souvent gênés d’en parler. Les troubles du périnée peuvent être relativement handicapants pour les personnes plus âgé·e·s qui n’arrivent plus à sortir de chez elles, par crainte de l’incontinence. Chez les plus jeunes, on parvient le plus souvent à trouver des remèdes qui soulagent rapidement les patient·e·s, en quelques jours. Par contre, certaines pathologies ont parfois un impact prononcé sur la vie professionnelle. C’est le cas plus particulièrement pour les fistules et l’incontinence anale.

Dr Petermann : Comme la fonction défécatoire (selles) fait partie du quotidien, ces pathologies ont un impact sur plusieurs plans, qu’il ne faut pas négliger. Certains symptômes peuvent se répéter sur des mois voire des années, notamment dans le cas des fistules ou des abcès para-anaux. Les patient·e·s concerné·e·s ont des arrêts de travail répétitifs, ce qui peut générer des soucis avec les employeurs. Une bonne communication et prise en charge permettent toutefois d’éviter la spirale des arrêts de travail à répétition. Dans la vie quotidienne, ces pathologies touchent à l’intimé des patient·e·s, notamment la vie sexuelle ; cela génère donc de l’inconfort et une gêne qui ne sont pas négligeables. Ce sont des points que l’on aborde donc avec les patient·e·s.

  • Comment accompagnez-vous vos patient·e·s dans la prise en soins et le suivi au ProctoCentre ?

Dre Duvoisin : Lors d’un premier rendez-vous, nous effectuons une anamnèse qui permet de récolter des informations sur d’autres pathologies potentielles, ainsi que la médication du patient. Ensuite, nous faisons un examen soit sur le côté, soit sur une chaise gynécologique. Selon les demandes, on peut faire un examen interne appelé anuscopie. Nous sommes également équipés pour faire une échographie endo-anale, ainsi que des interventions simples en urgence ou non, en anesthésie locale.

Après le premier rendez-vous, nous suivons et nous revoyons nos patient·e·s, en essayant d’impliquer d’autres disciplines qui pourraient nous donner un avis sur la pathologie si besoin. A l’Hôpital de Morges, nous participons à des colloques interdisciplinaires sur les problèmes d’incontinence et de plancher pelvien pour partager et discuter de certains cas qui nécessitent d’autres avis. Ce colloque nous donne  l’opportunité de partager nos expériences avec des stomathérapeutes, des diététiciennes, des chirurgiens, des gastro-entérologues, des urologues et des physiothérapeutes. Nous trouvons ainsi les solutions les plus adaptées pour répondre aux besoins de nos patient·e·s.

Dr Petermann : Nous avons réussi à instaurer avec nos patient·e·s un climat de confiance en très peu de temps, depuis l’ouverture du ProctoCentre (janvier 2020). Comme nous les examinons au niveau de l’anus, nous avons à cœur de les mettre à l’aise et d’adapter au mieux le traitement et le suivi à leurs pathologies. Nous n’allons donc pas forcément les opérer en pratiquant un geste invasif : la zone de l’anus et du rectum est délicate, il faut éviter des gestes inutiles. Une évaluation précise, spécialisée est donc importante pour délivrer le bon traitement à nos patient·e·s.

Grâce à l’équipement moderne et à l’architecture de notre bâtiment, nous arrivons à évaluer les patient·e·s dans les meilleures conditions possibles. Par ailleurs, le fait que nous soyons deux spécialistes des deux genres nous permet de nous adapter aux préférences des patient·e·s.

  • Quels sont les moyens ou outils dont vous disposez pour améliorer le confort des patient·e·s ?

Dre Duvoisin : Nous aimerions réunir d’autres disciplines au ProctoCentre, notamment pouvoir proposer de la physiothérapie du périnée pour un suivi global et général des patient·e·s, également avec le gastroentérologue. Nous envisageons également de proposer des consultations en diététique et en stomathérapie. Au niveau du matériel, nous avons tout l’équipement nécessaire et aimerions prochainement pouvoir nous doter des équipements pour effectuer des manométries ano-rectales (mesure des pressions).

Dr Petermann : Le ProctoCentre bénéficie d’un plateau technique ultra-moderne et de l’utilisation des dernières techniques de pointe dans le domaine de la proctologie. Nous sommes notamment dotés d’un anuscope à haute résolution pour la détection des dysplasies de l’anus. Il s’agit d’un véritable microscope qui permet d’analyser très finement la muqueuse de l’anus. Il permet également de faire des gestes ciblés sous microscope pour traiter d’éventuelles lésions, de les suivre et de les documenter de manière digitale, par photo. C’est une technologie récente. L’offre de la neuromodulation sacrée pour l’incontinence est un des axes de développement en cours d’expansion.

Le ProctoCentre c’est :

  • des consultations sur rendez-vous, ouvertes tous les jours, sauf le mercredi
  • des consultations en différentes langues, selon les langues parlées par les spécialistes : français, espagnol, anglais (Dre Duvoisin) et français, anglais, allemand (Dr Petermann)
  • une prise de rendez-vous par email, par téléphone, en vous rendant sur place (coordonnées ici).

Photo : © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC

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"Nous sommes conscient·e·s que nous avons un rôle important à jouer en restant à domicile"

Alors que la deuxième phase de reprise dans le cadre du déconfinement débute, la majorité du personnel administratif de l'EHC, jusqu'ici en télétravail, s'apprête à revenir. Des ressources humaines aux finances, en passant par la communication et les secrétariats, nos collaborateur·trice·s s'activent tant bien que mal chez eux depuis 8 semaines pour soutenir l'institution et nos équipes sur le terrain, au service des patient·e·s. Fenêtre sur ce nouveau quotidien avec deux collaboratrices du Service communication : Myriam Bango-Lepage et Charlotte Pichon.

Le télétravail en période de crise sanitaire présente son lot de défis et demande beaucoup de flexibilité : une nouvelle logistique familiale, un espace de travail temporaire, des liens virtuels avec les équipes et des défis de la technique tout en gardant un équilibre émotionnel. Myriam Bango-Lepage et Charlotte Pichon, toutes deux cheffes de projet dans le Service de la communication partagent habituellement un bureau à l'Hôpital de Morges. Habituées à se voir presque tous les jours et à échanger sur leurs projets de vive voix, elles sont depuis 8 semaines en télétravail à domicile face à des réalités bien différentes. Myriam vit à Apples, proche de la nature, avec son fils de 5 ans, Tobias, et Charlotte vit à Lausanne en plein centre-ville. "Par définition, la communication est un métier social, nous accompagnons et discutons tous les jours avec des collaborateur·trice·s de différents secteurs. A distance, c'est plus difficile mais pas impossible. Il s'agit d'un autre rapport auquel il a fallu s'habituer" explique Myriam.

Myriam a réorganisé son bureau pour s’aménager, chez elle, un espace dédié au télétravail et a dû jongler avec la fermeture des écoles pour son fils. Heureusement, en tant que collaboratrice d'une institution de santé, elle a pu trouver une permanence tout en restant flexible. "Comme beaucoup de parents, j'ai dû trouver différents créneaux pour travailler. Une journée complète comme au bureau n'est pas toujours faisable. Heureusement notre responsable est très compréhensive ". De son côté, Charlotte a aménagé sa table à manger en bureau temporaire : "N'ayant pas un grand appartement, je dois composer avec l'espace à disposition et les bruits extérieurs de la ville. Comme nous sommes tous dans la même situation, les voisins sont heureusement patients les uns envers les autres et très chaleureux."

Afin de conserver le lien essentiel au sein de l'équipe, Myriam et Charlotte ainsi que Tony, le graphiste de l'équipe, échangent quotidiennement sur un chat. Deux fois par semaine un point téléphonique est fait avec la Responsable de la communication institutionnelle, qui est restée physiquement sur le pont du CoVID-19. Ce point permet de faire un état des lieux des projets ainsi que de la santé physique et émotionnelle de chacun. "Nous sommes isolé·e·s c'est vrai, nous voudrions être présentes sur le terrain mais nous sommes conscient·e·s que nous avons un rôle important à jouer en restant à domicile. Patience, compréhension et lâcher-prise ont été les mots d'ordre de ces semaines" expliquent les deux communicantes. Avec les collègues sur le terrain, elles essaient de privilégier le téléphone par rapport à l'email. Le plan de l'année ayant été chamboulé par l'arrivée du Coronavirus, il a aussi fallu se concentrer presqu'exclusivement sur le sujet. « Notre soutien s’est concentré sur toutes les démarches d'information pour le grand public et les collaborateur·trice·s. Cela nous a aussi permis d'être au cœur de l'information, et de sentir que nous aidions alors que nous n’étions pas sur place, à l’hôpital. Se sentir utile est très important dans une période d'isolation comme celle-ci."

Séparer la vie privée de la vie professionnelle n'est pas aisé en télétravail et une structure est nécessaire : "Il est parfois plus facile de travailler longtemps à la maison, car les trajets n'existent plus et on ne voit plus le temps passer. Nous avons donc appris à faire des pauses" poursuivent-elles. Entre du sport, de la cuisine, des rencontres virtuelles et des balades dans le coin, une nouvelle routine s'est installée. Myriam profite aussi de son fils différemment : "Mon petit geste du quotidien : amener mon fils à pied à la permanence, c'est un moment précieux qui n'est pas toujours possible en temps normal". Charlotte, quant à elle redécouvre Lausanne  "Alors que j’y vis depuis longtemps, chaque jour je prends un nouveau chemin ou visite un parc que je ne connaissais pas." Le retour « à la normale » demandera une nouvelle adaptation, mais la flexibilité, ça les connait.

 

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L’accueil aux urgences de l’Hôpital de Morges en vidéo

L’EHC vient de publier deux nouvelles vidéos sur l’accueil des patient·e·s aux urgences pédiatriques et adultes à l’Hôpital de Morges.

De manière simple et ludique – grâce à des personnages animés – ces dernières vous expliquent comment se déroule l’accueil aux urgences. Objectif des vidéos ? Mieux comprendre les différentes étapes dans les urgences et l’attente, qui peut parfois paraître longue. Les équipes soignantes et médicales de l’EHC s’engagent au quotidien pour que votre prise en charge soit la plus optimale possible.

Découvrez la vidéo sur l’accueil aux urgences adultes

Découvrez la vidéo sur l’accueil aux urgences pédiatriques

 

 

 

 

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Coronavirus : l’EHC prend 10 mesures pour garantir la sécurité à l’Hôpital de Morges

La situation liée au Coronavirus est sous maîtrise au sein de l’EHC, avec notamment la mise en place de filières distinctes. L’EHC met tout en œuvre, en ce moment, pour prendre soin de ses patient·e·s et collaborateur·trice·s, en prenant dix mesures pour garantir leur sécurité.

Découvrez ci-dessous l’ensemble des mesures :

  1. Un checkpoint est organisé entre 6h00 et 20h00 à chaque entrée
  2. Des flux CoVID dédiés sont en place aux urgences, dans les unités de soins et au bloc opératoire
  3. Les bonnes pratiques d’hygiène et les recommandations de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) sont appliquées
  4. Une équipe, dédiée aux bonnes pratiques, est présente en continu sur le terrain
  5. Le port du masque est obligatoire pour tous, collaborateur·trice·s et patient·e· s
  6. Les visites aux patient·e·s sont limitées
  7. Le dépistage est systématique pour les patient·e·s électifs en interventionnel
  8. Des procédures spécifiques sont organisées pour les consultations en ambulatoire
  9. Une désinfection renforcée est mise en place dans tous les locaux
  10. Nous effectuons le suivi des mesures ainsi que de leurs effets, et les ajustons en continu

 

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Reprise des consultations et des interventions à l’Hôpital de Morges et dans les cabinets médicaux de l’Ensemble Hospitalier de la Côte le lundi 27 avril 2020

Suite à l’assouplissement des restrictions pour les hôpitaux et les cabinets médicaux annoncé par le Conseil fédéral, l’EHC reprend ses activités de consultations et d’interventions hospitalières au sein de ses établissements dès le lundi 27 avril 2020. Toutes les mesures de prévention ont été prises pour garantir la sécurité des patient·e·s.

La situation liée au Coronavirus est sous maîtrise au sein de l’EHC  avec notamment la mise en place de filières distinctes pour offrir de nouveau toutes les prestations médicales à l’ensemble de la population et garantir la sécurité de chacun·e. Par souci d’hygiène hospitalière, tous les patient·e·s de chirurgie élective devront bénéficier d’un frottis 48h avant leur intervention. Le Centre ambulatoire renforcé des Pâquis remplira  cette mission.

Consulter régulièrement son médecin généraliste reste très important, d’autant plus en situation de crise sanitaire. L’EHC souhaite rappeler que tout problème de santé doit être pris au sérieux et enjoindre la population à ne pas attendre que les symptômes s’aggravent pour se faire soigner. En arrivant dans les établissements de l’EHC, toutes les mesures de prévention nécessaires seront prises pour protéger les patient·e·s ainsi que les médecins, les soignant·e·s et le personnel.

Pour les patient·e·s vulnérables, pour qui le déplacement physique n’est pas toujours aisé, il existe désormais la possibilité de consulter à distance via une téléconsultation avec les médecins généralistes de l’EHC. Ce service est disponible dans les centres médicaux et proposé par le médecin généraliste ou par l’assistante médicale. Simple d'utilisation, la consultation par vidéo se fait avec le téléphone portable ou l’ordinateur grâce à un lien envoyé par SMS ou email. Aucune installation n'est nécessaire. Au besoin, elle peut être complétée d’une visite à domicile.

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Consulter un médecin EHC en téléconsultation

Consulter régulièrement son médecin généraliste ou spécialiste reste très important, d’autant plus en situation de crise sanitaire. Le déplacement physique au cabinet médical n’étant pas toujours facile ni indiqué, les médecins s’adaptent et réapprennent leur métier avec des consultations virtuelles.

Découvrez le reportage du Journal de Morges dans le Centre médical des Charpentiers, où les patient·e·s ont désormais la possibilité de consulter à distance via une téléconsultation avec les médecins généralistes de l’EHC.

Ce service vous est offert dans nos quatre centres médicaux et peut vous être proposé par le médecin généraliste ou par l’assistante médicale. Simple d'utilisation, la consultation par vidéo se fait avec le téléphone portable ou l’ordinateur grâce à un lien envoyé par sms ou email. Aucune installation n'est nécessaire. Au besoin, elle peut être complétée d’une visite à domicile.

Si vous êtes intéressé·e·s, prenez contact dès maintenant auprès de votre médecin généraliste de l’EHC, qui vous expliquera comment procéder.

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Ouverture d’un Centre ambulatoire renforcé sur le site des Pâquis

Dans le cadre de la gestion de l’épidémie de Coronavirus/CoVID-19, le mandataire régional de la réponse à l’urgence, la Fondation de la Côte, avec les médecins du Groupement SVM Morges ont prévu, en collaboration étroite avec l’EHC, de créer un Centre ambulatoire renforcé sur le site des Pâquis.

Ce nouveau centre vise à soulager les médecins installés et remplace la filière de « dépistage CoVID » de l’Hôpital de Morges. Cette dernière a fermé le jeudi 26 mars à 20h. Nous libérons ainsi les locaux et le personnel engagé dans cette filière pour les allouer vers d’autres fonctions, notamment pour les urgences de l’hôpital.

Dès le vendredi 27 mars à 8h00, les patient·e·s ambulatoires, chez qui un test diagnostique aura été demandé par le médecin traitant, seront orientés vers le Centre ambulatoire renforcé des Pâquis. Localisé Rue Henry-Dunant 20, le nouveau centre assurera une prise en charge des patient·e·s référés par les médecins installés, la Centrale téléphonique des médecins de garde (CTMG) et les institutions régionales uniquement sur rendez-vous.

Les activités médicales du nouveau centre seront organisées sous la compétence du Groupement SVM Morges. Dans un premier temps, la mission de ce centre sera de réaliser des diagnostics auprès des patient·e·s symptomatiques et vulnérables. En fonction de l’évolution de la situation épidémique les missions de ce centre pourraient être amenées à évoluer.

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Sur le champ de bataille de l'épidémie

Sur le champ de bataille de l'épidémie de coronavirus où l'hôpital n'est qu'un maillon de la chaîne.

Suivez le quotidien des acteurs de santé de la région face à l'épidémie actuelle dans un reportage du Journal de Morges au sein de l'Hôpital de Morges. L’EHC s’adapte et s’organise pour répondre aux besoins des patient·e·s de la région, en cette période spéciale avec le soutien précieux de tous les acteurs régionaux tels que les soins à domicile, les médecins de la région, les EMS et les pharmacies.  

Consultez l'article sur https://lnkd.in/ga97RKE.
Tous les autres contenus du Journal de Morges sont accessibles à l'abonnement www.journaldemorges.ch/abo

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Liens entre nos résident·e·s et leurs proches assurés autant que possible

Selon les dernières directives du canton, nos EMS sont fermés et les visites non autorisées. Toutefois, nos résident·e·s ont besoin de conserver des contacts avec leurs familles et proches.

Voilà pourquoi nous avons pris des dispositions pour organiser des échanges virtuels via le téléphone ou des applications comme Skype ou WhatsApp. Contactez-nous par téléphone ou par courriel, tous les jours de 10h00 à 17h00 :

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Interdiction temporaire des visites à l'EHC

Conformément aux dernières directives du canton de Vaud, en lien avec l’épidémie de Coronavirus, nous supprimons temporairement toutes les visites dans les hôpitaux de l'EHC, afin de protéger nos patient·e·s, nos visiteurs ainsi que nos collaboratrices et collaborateurs.

Merci d’avance pour votre compréhension.

Pour rappel, en cas de symptômes ou pour toute question sur le Coronavirus, contactez l’infoline au 058 463 00 00.
Suivez les dernières informations sur www.vd.ch/coronavirus 

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