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« L’aspect humain est au cœur de nos activités quotidiennes »

A l'occasion de la Journée internationale des infirmières, nous découvrons ce métier grâce à un regard croisé de deux infirmières en pédiatrie à l'Hôpital de Morges. Marlyse Monnet, infirmière au service pédiatrie, y exerce depuis bientôt 20 ans, tandis qu'Agnès Chapalay a intégré l'hôpital il y a deux ans et vient de débuter en tant qu'infirmière aux urgences pédiatriques. L’humain est au cœur de ce métier passionnant :

Pourquoi êtes-vous devenue infirmière ?
M.M. : Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été intéressée à travailler avec les enfants c'est donc naturellement que mes parents m'ont inscrite dans une école de nurses et alors qu'une sœur de l'école a souligné mon aptitude pour le métier d'infirmière. Elle m'a aidée à intégrer à la Haute Ecole de Santé La Source et c'est ainsi que j'ai débuté l'école en 1984. Ma motivation a toujours été d’ordre relationnelle et dans le soutien accordé aux familles: on soigne autant l’enfant que ses parents, qui ont aussi besoin d’être pris en charge et entendus.

A.C. : J'ai aussi toujours beaucoup aimé le contact avec les enfants d’où mon intérêt pour la pédiatrie. Au niveau de mes études, j'ai d'abord effectué un Bachelor à la Haute Ecole de la Santé La Source, en recherchant toutes les occasions de m'orienter dans ce domaine. A la fin de mes études, j'ai postulé dans tous les services pédiatriques et j'ai été engagée à l'EHC. Actuellement, ce sont mes tous premiers jours au service des urgences pédiatriques de l'Hôpital!

Comment est-ce que le métier a évolué?
M.M. :
En 35 ans, l'évolution est immense.  A mes débuts, on parlait de vocation alors que le métier se choisit finalement plutôt selon la sensibilité qu'on a aux autres et selon les qualités qu'il requiert telles que l'empathie, la disponibilité. Quand j'ai commencé mon activité, les femmes venaient seulement d'obtenir le droit de vote dans le Canton de Vaud et le positionnement professionnel des infirmières a beaucoup évolué. Le métier d’infirmière est davantage valorisé de nos jours et on offre aux nouvelles infirmières un vrai statut, en leur donnant suffisamment de connaissances métier pour travailler aux côtés du médecin.
D'autre part, les équipes médicales dans lesquelles nous travaillons intègrent dorénavant des praticiennes formatrices, des cliniciennes. Ainsi entourées, les personnes qui viennent de se former sont incitées à apprendre et développer leurs connaissances dans d'autres domaines. Nous sommes également davantage impliquées dans les prises en charge. Avec le recul, le seul aspect constant dans le métier est le fait qu'on soigne des patients: l'humain est au cœur de nos activités.

A.C. : Le métier change effectivement et je pense que c'est lié à la formation, en plein développement. La formation est plus poussée qu'auparavant ce qui nous incite à percevoir le rôle autonome de l'infirmière, en collaboration et en interdisciplinarité avec les médecins. Avant, l'infirmière était l'assistante du médecin tandis qu'aujourd'hui, elle est sa partenaire.
L’évolution du métier s'accompagne de réformes politiques d’où l’initiative en 2017 intitulée "Pour des soins infirmiers forts", qui visait la revalorisation de la profession des soins infirmiers et le renforcement de l'autonomie des infirmières.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans ce métier?
M.M. :
C'est l'aspect humain qui me plaît le plus dans le métier, de même que le fait de pouvoir travailler au sein d'une équipe. C'est une force que de pouvoir compter sur d'autres personnes et l'interdisciplinarité fait la richesse. Au-delà de ces deux aspects, je dirai que la reconnaissance et le retour des patients rend le métier d'autant plus beau. Il m'est récemment arrivé de croiser dans la rue une patiente, qui m'a d'emblée reconnue et m'a remerciée pour mon écoute et mes soins, face aux pleurs de son bébé. En tant qu'infirmière, on exerce un métier utile, un vrai et beau métier!

A.C. : En tant qu'infirmière, c'est la partie émotionnelle qui m'intéresse le plus chez mes patients, ainsi que les histoires que je vis au quotidien: elles constituent la partie la plus gratifiante de la profession, à mon avis. J'apprécie également de pouvoir travailler en équipe, en tant que jeune diplômée: il y a toujours d'autres personnes pour nous aider et nous ne sommes pas laissées à nous-mêmes.

 

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Jeux de lumière exposés à l'Hôpital de Morges

Du 19 mai au 28 juin 2019, la Galerie de l’Hôpital de Morges expose Valentine Schopfer. Originaire de la Chaux, elle se forme au métier de relieur puis décide de travailler la gravure et l’imprimerie. Devenue maître graveur, elle présente dans ses œuvres une recherche et un travail intime sur la lumière. Venez découvrir ses photographies, peintures et gravures tous les jours de 8h à 20h.

Pour tout renseignement complémentaire, contactez Mme Martine Engler, galeriste au 079 254 73 59 ou par e-mail montinon52@gmail.com

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Une nouvelle accréditation en réhabilitation pulmonaire à l’Hôpital de Morges

Sous la direction des Drs D. Keller et A. Pasche et en collaboration avec le Service de physiothérapie de l’Hôpital de Morges, le programme de réhabilitation pulmonaire ambulatoire de l’EHC vient d’être reconnu par la Société Suisse de Pneumologie.

Ce programme s’adresse aux patients souffrant d’une maladie pulmonaire chronique dont l’essoufflement limite l’activité physique et la qualité de vie. L’objectif est de les aider à mieux gérer leur souffle, à améliorer leur capacité physique et à mieux connaître leur maladie.

Pour ce faire, le programme comprend deux parties indissociables: le réentraînement à l’effort par des physiothérapeutes spécialisés et des cours théoriques dispensés par les professionnels de l’EHC.

Plus d’infos sur ce programme

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Les collaborateurs de l’EHC se bougent à Morges

A l'occasion des 150 ans de l'Hôpital de Morges, des collaborateurs de l'EHC se sont engagés pour la santé en parcourant 2 à 10 km à pied lundi 6 mai 2019 lors de la manifestation sportive "Morges bouge".

Organisée par différents services de la ville de Morges depuis 2008, « Morges bouge » est une manifestation très plébiscitée par la région. Gratuite et ouverte à tous, elle offre une occasion unique de découvrir Morges par la marche ou la course, tout en s'engageant pour la promotion de la santé par la pratique d'une activité physique. Cette année cinq parcours balisés pour différents niveaux de difficulté ont été mis en place, allant de 2 à 10 km.

En fin d’après-midi, les collaborateurs se sont réunis derrière l’hôpital pour une belle photo souvenir, avant de rejoindre l’ensemble des participants à Beausobre. Après l’exercice est venu le réconfort. L’aventure s’est conclue par une pasta party dans la soirée.

Photo : © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC

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30 ans à donner la vie

Depuis 1988, Cécile Piguet est sage-femme à la maternité de l’Hôpital de Morges, mettant au monde des centaines de bébés. Aujourd’hui, conseillère en développement des pratiques, elle revient sur son parcours et sur l’évolution de la deuxième maternité du canton.

Quand êtes-vous arrivée à l’hôpital ?
Je suis arrivée fin 1987, à la sortie de mon école d’infirmière. Après une année comme infirmière, j’ai débuté ma formation de sage-femme. J’ai d’abord exercé dans ce métier pendant dix ans, avant de devenir responsable de la maternité pendant encore sept ans. Il y a trois ans, j’ai repris le poste de conseillère en développement des pratiques, un poste axé sur le métier et ses pratiques. En parallèle, je me charge de l’intégration des nouvelles collaboratrices dans la maternité.

Comment est née votre vocation ?
Enfant, je voulais être dresseuse d’écureuil et travailler dans un cirque ! Mais peu de débouchés… Je me suis alors tournée vers mon autre passion : les naissances. Ayant grandi dans un environnement proche des paysans, j’ai eu l’opportunité d’en observer beaucoup, notamment du bétail. J’étais fascinée et intriguée par l’univers des accouchements. C’est là qu’est née mon envie de devenir sage-femme.

En 30 ans de carrière, la maternité a-t-elle beaucoup changé ?
En 1987, la maternité était très fragmentée. Une équipe s’occupait des accouchements, une autre des mamans dans le service et encore une des bébés à la pouponnière. Le séjour était plus long et les bébés restaient le plus souvent à la pouponnière, en particulier aux heures de visite, de 14h à 15h et de 19 à 20h ! Aujourd’hui, chaque sage-femme s’occupe d’un couple mère-enfant. Les mères partent en moyenne après 4 jours et les bébés restent en permanence dans les chambres, sauf exceptions (rooming-in). Chaque chambre possède une douche, améliorant le confort du séjour, et un magnifique salon destiné à l’allaitement a été aménagé. La maternité, le bloc d’accouchement, la néonatologie et la pédiatrie ont aussi été regroupés au même étage, facilitant le flux entre service. Une chose qui n’a pas changé, c’est notre esprit d’équipe. Nous avons une équipe formidable !

Une belle histoire pour la fin
Un jour, un couple est venu pour la naissance de leur premier enfant. Comme l’accouchement n’était pas trop avancé et que le mari  n’avait pas soupé, il est parti chercher une pizza à la Grosse Pierre. A peine parti, le travail de la maman s’est accéléré. Alors qu’il venait de commander, il a dû remonter à l'hôpital sans emporter sa pizza. 45 minutes après la naissance du petit, la réception nous a appellé. La pizzeria était venue livrer la pizza au papa !

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Journée mondiale de l’hygiène des mains

L'EHC se mobilise pour sensibiliser ses 1550 collaborateurs à l'hygiène des mains. Lundi 6 mai 2019, l’équipe et les répondants HPCI (hygiène, prévention et contrôle de l'infection) animent sur chaque site un stand sur le thème  : « un geste de qualité ».

Au programme  : mesure de la taille de la main, test sur la qualité de l’hygiène des mains, brochures d'information et concours pour les collaborateurs. Une opportunité pour montrer les éléments essentiels qui font la qualité du geste d’hygiène et permettent de réduire les infections associées aux soins. Chaque année en Suisse, ces infections touchent près de 70000 patients dans les hôpitaux, dont 2000 en meurent. Des mesures de contrôle et de prévention aident à prévenir 20 à 50 % des infections associées aux soins.

Cette année, le collectif « hygiène des mains », réunissant sept établissements de la FHV (Fédération des hôpitaux vaudois) dont l’EHC, célèbre ses 5 ans.

Découvrez ci-dessous les bons gestes de désinfection des mains  :

Technique de l'hygiène des mains

Plus d'informations sur le site Internet hygiène des mains.

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Journée de la fibromyalgie à l’Hôpital de Morges

A vos agendas ! Le samedi 11 mai 2019, l’Association suisse des fibromyalgiques (ASFM), soutenue par le Centre d’antalgie de Morges, organise une journée thématique sur la fibromyalgie à l’Hôpital de Morges.

A l’occasion de la journée mondiale dédiée à la fibromyalgie, l’ASFM vous invite à une journée d’information pour mieux comprendre ce syndrome méconnu et ses traitements. Caractérisée par une sensation de douleur générale diffuse et un sentiment de fatigue profonde, la fibromyalgie affecte environ 0,5% de la population en Suisse. C'est un rhumatisme abarticulaire pénible à supporter, qui peut, dans certains cas, devenir invalidant.

Ouverte à tous, la journée aura lieu de 10h00 à 16h00, avec au programme  : des présentations de spécialistes sur la prise en charge multidisciplinaire, divers stands sur les moyens auxiliaires et des ateliers pratiques. Découvrez le programme en détail dans l’affiche ci-dessous.

Affiche - Journée mondiale de la fibromyalgie à l'Hôpital de Morges

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« Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant »

« Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant »

Quels sont les défis de la prévention des maladies et accidents au travail ? Comment sensibiliser et protéger les collaborateurs dans le milieu des soins ? Réponses avec Hélène Boschung, infirmière au travail du Service de santé et sécurité de l’EHC.

Qu’est-ce que la santé et la sécurité au travail ?
Au-delà d’une source de revenu, tout travail comprend des risques. La santé et la sécurité au travail misent sur la sensibilisation et la prévention des risques spécifiques à un métier pour veiller à la protection de la santé des collaborateurs sur leur lieu de travail. Derrière cette notion, il y a des exigences légales, dont une directive qui exige aux entreprises de faire appel aux experts de la santé et sécurité (Directive MSST) afin de gérer les risques professionnels.

Comment fonctionne le Service de santé et de sécurité de l’EHC au quotidien ?
Nous nous occupons de la santé physique et psychique du collaborateur dans son contexte de travail, en cherchant à prévenir les accidents et les maladies professionnelles spécifiques aux institutions de soins : exposition au bruit, aux produits chimiques, à l’amiante ou aux radiations, exposition au sang, la violence, les relations du travail, le stress et le travail de nuit, sans oublier l’ergonomie des postes de travail. En parallèle, nous soutenons les collaborateurs lorsqu’ils se découvrent une maladie grave ayant une incidence sur leur vie professionnelle.

Notre équipe se compose du Dr Frédéric Zysset, médecin du travail, Sylvie Praplan, hygiéniste du travail, Karen Masnada, infirmière du travail et moi-même. Sylvie se charge du pôle « environnement de travail », qui englobe entre autres l’évaluation et la prévention des risques professionnels, les conseils en aménagement des postes de travail, la gestion des accidents professionnels et l’analyse des risques pour la protection des collaboratrices enceintes. Quant à moi, je m’occupe du pôle « santé des collaborateurs ». Au quotidien, j’accueille des collaborateurs et réalise régulièrement les bilans de santé d’entrée. Une opportunité unique de faire connaissance et de parler des risques et des protocoles mis en place par l’EHC pour la protection de la santé dans le contexte de travail. Chaque jour, je vérifie la survenue des accidents d’exposition au sang et évalue le suivi des accidentés. Notre moyenne est la même qu’au niveau cantonal, soit environ deux accidents par semaine. Pour moi, le nombre n’est pas significatif en soi mais surtout un signe que les collaborateurs prennent au sérieux les risques. Déclarer un accident, c’est avant tout prendre soin de soi en tant que soignant. En parallèle, je consulte lors des problèmes de santé au travail et interviens en soutien lors de situations difficiles. Ceci m’amène régulièrement à orienter vers le médecin du travail, l’hygiéniste du travail ou d’autres spécialistes de la santé.

En vous occupant des collaborateurs, vous êtes à la croisée de plusieurs départements…
En effet, la santé et sécurité au travail au sein d’un hôpital est un des piliers de la sécurité de l’institution, parmi lesquels figurent la sécurité des patients et la sécurité des infrastructures. Nous collaborons donc activement avec le Service de la sécurité aux patients, notamment en cas d’incident impliquant un patient, et le Service de la sécurité des infrastructures sur la prévention des chutes et la sécurité des lieux. En cas de congés maladies prolongés, soit plus de 30 jours, les Ressources humaines font appel à nous pour faire le suivi avec les collaborateurs absents et nous assurer qu’ils soient informés des processus en place. En cas de maladie infectieuse, comme la rougeole et autres maladies d’enfance ou la tuberculose, le groupe HPCI (hygiène, prévention et contrôle des infections) nous informe pour évaluer le statut immunitaire des collaborateurs exposés.

Quelles sont les mesures que l’EHC met en place pour prendre soin de ses collaborateurs ?
Tout d’abord, je pense qu’il faut préciser que prendre soin est l’affaire de tous. Chaque échange est à notre avis une manière de prendre soin. Nous nous occupons de 1550 collaborateurs, représentant environ 46 fonctions différentes, répartis sur 11 sites. L’EHC nous demande de rencontrer chaque nouveau collaborateur pour réaliser un bilan de santé d’entrée. Cela nous permet de faire le point sur ses vaccinations et de l’informer des protocoles internes mis en place pour la protection des risques liés à son activité. Par exemple, les collaborateurs travaillant plus de 25 nuits par an sont sensibilisés aux risques spécifiques au travail de nuit. Pour les femmes enceintes, nous analysons les risques potentiels et informons leurs responsables de l’application des mesures à prendre exigées par l’Ordonnance sur la Protection de la Maternité. Depuis peu, nous proposons l’intervention d’un service de psychologues d’urgences de l’ICP (Intervention de crise et prévention) à la charge de l’EHC en cas de situations difficiles, surprenantes ou impactantes sur le lieu de travail. Enfin, nous faisons le relai de l’Office fédéral de la santé publique pour les campagnes nationales de vaccination en sensibilisant les collaborateurs et proposant les vaccins.

Infirmière de formation, comment êtes-vous dirigée vers la santé au travail ?
J’ai commencé ma carrière comme infirmière en psychiatrie en travaillant dans des services d'urgences psychiatriques en Suisse et dans des services de désintoxication en Angleterre. En faisant des remplacements dans l’unité hospitalière psychiatrique pour adolescents en crise, j’ai découvert la santé scolaire qui m’a menée à la santé et sécurité au travail. Après un diplôme en santé publique et une formation complémentaire dans la santé au travail, j’ai exercé dans l’industrie comme infirmière SST. En 2013, l’opportunité de travailler à l’EHC pour la santé et sécurité au travail des collaborateurs en milieu hospitalier s’est présentée. Aujourd’hui, j’ai l’immense privilège de travailler avec une équipe pluridisciplinaire, magnifique tant au niveau des personnalités que des compétences. J’occupe depuis 10 ans maintenant un poste dont je ne connaissais pas l’existence au début de ma carrière.

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Un nouveau bras robotisé pour le Centre d’antalgie

TMS-Cobot

Le Centre d’antalgie de Morges poursuit son engagement dans le traitement de la douleur avec l’acquisition du robot TMS-Cobot. Le bras robotisé automatisé renforce la précision de la simulation magnétique transcrânienne, une thérapie destinée au traitement de la douleur en lien avec certaines affections neurologiques. Une première en Suisse et en Europe.

La simulation magnétique transcrânienne est une technique non invasive de neurostimulation. Au moyen d’une bobine placée sur le crâne, une impulsion magnétique est appliquée sur le crâne, résultant en un léger courant électrique à une zone déterminée du cortex cérébral.

Le Centre d’antalgie de Morges est l’un des rares centres en Suisse à proposer la simulation magnétique transcrânienne (rTMS) pour traiter les douleurs chroniques de certains patients. Jusqu’à présent, la thérapie était réalisée sans aide robotique, avec des contraintes de manœuvre, obligeant le patient à rester immobile. Pour bénéficier de l’efficacité du traitement, la bobine doit en effet rester localisée sur la cible prédéfinie, ce qui est rendu possible grâce à un système de neuronavigation.

Développé par Axilum Robotics, TMS-Cobot permet d’automatiser la procédure et d’améliorer la précision du positionnement de la bobine de simulation. Avec un contrôle en temps réel de la position, de l’orientation et du contact avec la bobine, le bras suit les mouvements naturels de la tête du patient tout en conservant une pression identique. Il facilite la manipulation pour le soignant, stabilisant et précisant la zone de stimulation et rend l’expérience moins contraignante pour le patient.

Depuis plus de 30 ans, le Centre d’antalgie de Morges prend en charge les patients souffrant de douleurs chroniques. Avec 8000 consultations par an et plus de 300 personnes formées à son actif, le Centre d’antalgie est une référence en Suisse et en Europe, notamment dans les thérapies par neuromodulation. Ses professionnels offrent un large éventail de traitements et pratiquent les techniques les plus récentes au niveau des diagnostics et des thérapies. Ces traitements visent tous à l’amélioration de la qualité de vie des patients.

Photo : (C) Axilum Robotics SAS

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Journée de la santé

EHC en chiffre

L’EHC s’associe à la journée mondiale de la santé. En tant qu’acteur incontournable des soins dans le canton de Vaud, l’EHC est au service de sa population de la naissance aux soins aigus, en passant par la réadaptation, la médecine de premier recours et l’hébergement.

Saviez-vous que l’EHC c’est :

  • 11 sites
  • 1550 collaborateurs répartis sur 3 hôpitaux, 1 clinique, 4 centres médicaux et 3 EMS
  • 11'037 patients hospitalisés
  • 1444 naissances
  • 6124 opérations 
  • 73'208 consultations dans les centres

Trouvez plus d'informations dans l'infographie ci-dessous :

L'EHC en chiffres

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