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Journée mondiale sans tabac : l’EHC se mobilise

À   l’occasion de la Journée Mondiale sans tabac, l'EHC s'engage pour la santé de ses collaborateurs en proposant un stand d'information à l’Hôpital de Morges, ce lundi 3 juin 2019.

Avec pour thème « Tabac et santé pulmonaire », le stand qui s’est tenu devant le restaurant du personnel à l’Hôpital de Morges entre 11h30 et 13h30, avait pour objectif d’informer sur la dépendance, les nouveaux produits et les aides au sevrage possibles. Outre la possibilité de tester les connaissances et de trouver réponses à ses questions, un bon pour une consultation gratuite avec la Dre Myriam Kohler Serra, tabacologue à l'EHC, pouvait être obtenu.

Le stand était organisé par le Service de santé et sécurité au travail de l’EHC et la Ligue pulmonaire vaudoise, avec le soutien des pneumologues et la tabacologue de l'EHC.

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L’EHC et le CHUV unissent leurs forces au service des patients de dialyse

Afin de désengorger le CHUV et d’offrir une prise en charge plus rapide tout en conservant la qualité d’un hôpital de pointe, le CHUV adressera ses patients destinés à une dialyse péritonéale à l’Hôpital de Morges pour la pose chirurgicale des cathéters dès juillet 2019.

A l’heure actuelle, la pose des cathéters de dialyse péritonéale est effectuée au CHUV. Toutefois, compte tenu du planning chargé du centre universitaire, les délais d’attente pour la pose d’un cathéter, nécessaire au traitement, peuvent atteindre deux mois. Le Service de néphrologie du CHUV et celui de l’EHC, collaborant activement depuis de nombreuses années, ont trouvé une alternative pour réduire l’attente à 15 jours en déplaçant les opérations à l’Hôpital de Morges.

A partir de juillet 2019, les patients du CHUV destinés à la dialyse péritonéale seront donc orientés vers l’Hôpital de Morges pour la pose de leur cathéter de dialyse. L’équipe du Centre de dialyse de l’EHC, formée aux nouveaux gestes, accompagnera les patients durant leur hospitalisation et jusqu’à leur départ. Ils seront ensuite suivis par le CHUV.

L’arrivée de cette nouvelle prestation a demandé un travail d’organisation entre services, notamment dans la coordination des salles d’opération et la salle de réveil, et une coopération plus poussée entre les deux institutions hospitalières pour le suivi les patients.
 

Qu’est-ce que la dialyse péritonéale ?

Lorsque les patients atteignent le stade terminal d’une Maladie Rénale Chronique, une des options est de les dialyser. Parmi les différentes formes de dialyse, la dialyse péritonéale permet aux patients de faire leur traitement à domicile. Un cathéter, tube en matériel synthétique souple, est inséré dans la cavité abdominale entourée de la membrane péritonéale qui sert de « filtre naturel » pour les échanges dialytiques.

La pose de ce dernier passe par une intervention chirurgicale mini invasive. Le patient est alors hospitalisé pendant deux à trois jours, après lesquels il sera suivi en ambulatoire par son néphrologue et son équipe soignante.

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De la dyslexie au prix Nobel

Retour sur un parcours extraordinaire avec le Prof. Jacques Dubochet, invité spécial à l'Hôpital de Morges mardi 21 mai 2019, dans le cadre d'un Midi scientifique.

Diagnostiqué premier dyslexique du canton, le biochimiste et universitaire vaudois a reçu le prix Nobel en 2017 pour ses travaux de recherche en cryo-microscopique électronique. Tout au long de sa carrière et encore aujourd'hui, il s'est aussi activement engagé pour le climat et la santé, deux sujets qui lui tiennent à coeur et dont il  a parlé en toute sincérité. 

Revivez la conférence en images :
 

Clip

Conférence complète

Flyer_Midi scientifique avec Prof. Jacques Dubochet

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La peinture, une alliée des soins

Le programme Instant T, de la RTS, a réalisé un reportage sur la Fondation Paint a Smile qui fête ses 20 ans, à l'origine d'une magnifique fresque illustrant les murs du Service de pédiatrie et des urgences pédiatriques de l'EHC. Tournage dans les couloirs de l'Hôpital de Morges et de la 2ème maternité du canton.

Découvrez la fresque en images.

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« Notre rôle est d’accompagner les patients afin qu’ils trouvent leur propre équilibre alimentaire »

A l’occasion de la Journée européenne de l’obésité, nous faisons le point sur la nutrition et ses enjeux avec Sophie Opoix, diététicienne cheffe du Service de nutrition clinique à l’Hôpital de Morges et sa collègue diététicienne, Yasmina Presedo. Elles nous parlent en détail du suivi des patients, notamment ceux souffrant d’obésité et comment elles les accompagnent pour les aider à retrouver un équilibre avec la nourriture.

Comment les patients viennent chez vous  ?
Les patients nous viennent d’une multitude d’horizons  : ils sont soit référés par leur médecin pour un problème de poids, après une intervention chirurgicale, avant ou lors de traitements oncologiques, en cas de dénutrition, etc. Les consultations diététiques en cas d’obésité sont parmi celles remboursées par l’assurance de base.

Comment accompagnez-vous vos patients ? Comment s’opère le suivi  ?
Nous procédons d’emblée à une mesure de l’IMC (Indice de Masse Corporelle), qui nous permet de déterminer si la personne est en surpoids ou obèse. Durant l’anamnèse, nous interrogeons le patient sur la nature de sa demande, nous évaluons l’histoire de son poids, s’il a déjà effectué des régimes, avec parfois une restriction de la prise alimentaire dans le cadre de privations, ce qui peut entraîner des troubles du comportement alimentaire. L’anamnèse établit également ses habitudes de vie, la prise de médicaments et l’histoire familiale.

Pour son suivi, nous lui proposons de remplir un carnet alimentaire, ce qui permet – à lui et à nous – d’avoir une large vue sur ce qu’il mange. Les buts sont notamment d’établir un lien entre la prise alimentaire et les émotions, d’évaluer ses habitudes de vie (par exemple s'il mange lorsqu’il est stressé ou devant un écran). Ensuite nous travaillons ensemble sur comment améliorer ces comportements en faisant le lien avec les sensations de faim et de satiété, et en montrant les méfaits de s’interdire de manger certains aliments dans le but de perdre du poids (restriction cognitive). Cela afin qu’ils retrouvent le plaisir de manger.

Nous avons observé que la plupart des gens oublient ces sensations, qui sont pourtant innées. Or, c’est dès la naissance que s’installent des schémas qui peuvent profondément marquer chacun dans son parcours. D’ailleurs, la formation en nutrition et diététique intègre de plus en plus l’aspect psychologique dans les cours, en abordant les facteurs qui influent sur les comportements alimentaires, qu’il s’agisse des émotions ou des pensées.

Combien de temps dure le suivi  ?
L’assurance rembourse 12 consultations que nous échelonnons généralement sur une année, selon le modèle d’assurance, la motivation du patient et ses besoins. Comme c’est un accompagnement sur le long terme, incluant des changements comportementaux, nous préférons une perte de poids lente que rapide. Il peut y avoir des rechutes, ce qui est normal, toutefois, la base que l’on construit avec nos patients reste valable et utile à vie.

Quels sont les troubles nutritionnels les plus fréquents chez vos patients ?
Parmi les cas les plus fréquents, il y a l’obésité, le diabète, les colons irritables, les maladies inflammatoires du colon (ex  : Maladie de Crohn) et la dénutrition. Nous nous occupons également de patients sous dialyse et de ceux qui sont à risque de développer des maladies cardio vasculaire (hypercholestérolémie, etc.).

L’obésité chez les enfants est de plus en plus fréquente. Plusieurs aspects ont un impact sur leur comportement alimentaire, que ce soit une exposition trop précoce aux écrans, le matraquage publicitaire de même que l’éducation alimentaire. Notre but est donc de sensibiliser l’ensemble de la famille à ce qu’elle consomme. Nous incluons dans nos consultations l’analyse du goût des aliments, le temps consacré aux repas et la notion de plaisir.

Des conseils pour les personnes souhaitant manger plus sainement et éviter des troubles alimentaires ?
Notre message est  : « évitez les régimes » ! Il faut savoir que sur une échelle-temps de 5 ans, seules 5% des personnes effectuant un régime ont perdu et maintenu la perte de poids de 5 kg ou plus. Il faudrait également éviter les restrictions, en mangeant de tous les aliments et privilégier l’activité physique. D’autre part, nous préconisons de pouvoir « manger en paix », en étant attentifs à nos sensations de faim et de satiété.

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« L’aspect humain est au cœur de nos activités quotidiennes »

A l'occasion de la Journée internationale des infirmières, nous découvrons ce métier grâce à un regard croisé de deux infirmières en pédiatrie à l'Hôpital de Morges. Marlyse Monnet, infirmière au service pédiatrie, y exerce depuis bientôt 20 ans, tandis qu'Agnès Chapalay a intégré l'hôpital il y a deux ans et vient de débuter en tant qu'infirmière aux urgences pédiatriques. L’humain est au cœur de ce métier passionnant :

Pourquoi êtes-vous devenue infirmière ?
M.M. : Depuis mon plus jeune âge, j'ai toujours été intéressée à travailler avec les enfants c'est donc naturellement que mes parents m'ont inscrite dans une école de nurses et alors qu'une sœur de l'école a souligné mon aptitude pour le métier d'infirmière. Elle m'a aidée à intégrer à la Haute Ecole de Santé La Source et c'est ainsi que j'ai débuté l'école en 1984. Ma motivation a toujours été d’ordre relationnelle et dans le soutien accordé aux familles: on soigne autant l’enfant que ses parents, qui ont aussi besoin d’être pris en charge et entendus.

A.C. : J'ai aussi toujours beaucoup aimé le contact avec les enfants d’où mon intérêt pour la pédiatrie. Au niveau de mes études, j'ai d'abord effectué un Bachelor à la Haute Ecole de la Santé La Source, en recherchant toutes les occasions de m'orienter dans ce domaine. A la fin de mes études, j'ai postulé dans tous les services pédiatriques et j'ai été engagée à l'EHC. Actuellement, ce sont mes tous premiers jours au service des urgences pédiatriques de l'Hôpital!

Comment est-ce que le métier a évolué?
M.M. :
En 35 ans, l'évolution est immense.  A mes débuts, on parlait de vocation alors que le métier se choisit finalement plutôt selon la sensibilité qu'on a aux autres et selon les qualités qu'il requiert telles que l'empathie, la disponibilité. Quand j'ai commencé mon activité, les femmes venaient seulement d'obtenir le droit de vote dans le Canton de Vaud et le positionnement professionnel des infirmières a beaucoup évolué. Le métier d’infirmière est davantage valorisé de nos jours et on offre aux nouvelles infirmières un vrai statut, en leur donnant suffisamment de connaissances métier pour travailler aux côtés du médecin.
D'autre part, les équipes médicales dans lesquelles nous travaillons intègrent dorénavant des praticiennes formatrices, des cliniciennes. Ainsi entourées, les personnes qui viennent de se former sont incitées à apprendre et développer leurs connaissances dans d'autres domaines. Nous sommes également davantage impliquées dans les prises en charge. Avec le recul, le seul aspect constant dans le métier est le fait qu'on soigne des patients: l'humain est au cœur de nos activités.

A.C. : Le métier change effectivement et je pense que c'est lié à la formation, en plein développement. La formation est plus poussée qu'auparavant ce qui nous incite à percevoir le rôle autonome de l'infirmière, en collaboration et en interdisciplinarité avec les médecins. Avant, l'infirmière était l'assistante du médecin tandis qu'aujourd'hui, elle est sa partenaire.
L’évolution du métier s'accompagne de réformes politiques d’où l’initiative en 2017 intitulée "Pour des soins infirmiers forts", qui visait la revalorisation de la profession des soins infirmiers et le renforcement de l'autonomie des infirmières.

Qu'est-ce qui vous plaît le plus dans ce métier?
M.M. :
C'est l'aspect humain qui me plaît le plus dans le métier, de même que le fait de pouvoir travailler au sein d'une équipe. C'est une force que de pouvoir compter sur d'autres personnes et l'interdisciplinarité fait la richesse. Au-delà de ces deux aspects, je dirai que la reconnaissance et le retour des patients rend le métier d'autant plus beau. Il m'est récemment arrivé de croiser dans la rue une patiente, qui m'a d'emblée reconnue et m'a remerciée pour mon écoute et mes soins, face aux pleurs de son bébé. En tant qu'infirmière, on exerce un métier utile, un vrai et beau métier!

A.C. : En tant qu'infirmière, c'est la partie émotionnelle qui m'intéresse le plus chez mes patients, ainsi que les histoires que je vis au quotidien: elles constituent la partie la plus gratifiante de la profession, à mon avis. J'apprécie également de pouvoir travailler en équipe, en tant que jeune diplômée: il y a toujours d'autres personnes pour nous aider et nous ne sommes pas laissées à nous-mêmes.

 

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Jeux de lumière exposés à l'Hôpital de Morges

Du 19 mai au 28 juin 2019, la Galerie de l’Hôpital de Morges expose Valentine Schopfer. Originaire de la Chaux, elle se forme au métier de relieur puis décide de travailler la gravure et l’imprimerie. Devenue maître graveur, elle présente dans ses œuvres une recherche et un travail intime sur la lumière. Venez découvrir ses photographies, peintures et gravures tous les jours de 8h à 20h.

Pour tout renseignement complémentaire, contactez Mme Martine Engler, galeriste au 079 254 73 59 ou par e-mail montinon52@gmail.com

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Une nouvelle accréditation en réhabilitation pulmonaire à l’Hôpital de Morges

Sous la direction des Drs D. Keller et A. Pasche et en collaboration avec le Service de physiothérapie de l’Hôpital de Morges, le programme de réhabilitation pulmonaire ambulatoire de l’EHC vient d’être reconnu par la Société Suisse de Pneumologie.

Ce programme s’adresse aux patients souffrant d’une maladie pulmonaire chronique dont l’essoufflement limite l’activité physique et la qualité de vie. L’objectif est de les aider à mieux gérer leur souffle, à améliorer leur capacité physique et à mieux connaître leur maladie.

Pour ce faire, le programme comprend deux parties indissociables: le réentraînement à l’effort par des physiothérapeutes spécialisés et des cours théoriques dispensés par les professionnels de l’EHC.

Plus d’infos sur ce programme

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Les collaborateurs de l’EHC se bougent à Morges

A l'occasion des 150 ans de l'Hôpital de Morges, des collaborateurs de l'EHC se sont engagés pour la santé en parcourant 2 à 10 km à pied lundi 6 mai 2019 lors de la manifestation sportive "Morges bouge".

Organisée par différents services de la ville de Morges depuis 2008, « Morges bouge » est une manifestation très plébiscitée par la région. Gratuite et ouverte à tous, elle offre une occasion unique de découvrir Morges par la marche ou la course, tout en s'engageant pour la promotion de la santé par la pratique d'une activité physique. Cette année cinq parcours balisés pour différents niveaux de difficulté ont été mis en place, allant de 2 à 10 km.

En fin d’après-midi, les collaborateurs se sont réunis derrière l’hôpital pour une belle photo souvenir, avant de rejoindre l’ensemble des participants à Beausobre. Après l’exercice est venu le réconfort. L’aventure s’est conclue par une pasta party dans la soirée.

Photo : © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC

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30 ans à donner la vie

Depuis 1988, Cécile Piguet est sage-femme à la maternité de l’Hôpital de Morges, mettant au monde des centaines de bébés. Aujourd’hui, conseillère en développement des pratiques, elle revient sur son parcours et sur l’évolution de la deuxième maternité du canton.

Quand êtes-vous arrivée à l’hôpital ?
Je suis arrivée fin 1987, à la sortie de mon école d’infirmière. Après une année comme infirmière, j’ai débuté ma formation de sage-femme. J’ai d’abord exercé dans ce métier pendant dix ans, avant de devenir responsable de la maternité pendant encore sept ans. Il y a trois ans, j’ai repris le poste de conseillère en développement des pratiques, un poste axé sur le métier et ses pratiques. En parallèle, je me charge de l’intégration des nouvelles collaboratrices dans la maternité.

Comment est née votre vocation ?
Enfant, je voulais être dresseuse d’écureuil et travailler dans un cirque ! Mais peu de débouchés… Je me suis alors tournée vers mon autre passion : les naissances. Ayant grandi dans un environnement proche des paysans, j’ai eu l’opportunité d’en observer beaucoup, notamment du bétail. J’étais fascinée et intriguée par l’univers des accouchements. C’est là qu’est née mon envie de devenir sage-femme.

En 30 ans de carrière, la maternité a-t-elle beaucoup changé ?
En 1987, la maternité était très fragmentée. Une équipe s’occupait des accouchements, une autre des mamans dans le service et encore une des bébés à la pouponnière. Le séjour était plus long et les bébés restaient le plus souvent à la pouponnière, en particulier aux heures de visite, de 14h à 15h et de 19 à 20h ! Aujourd’hui, chaque sage-femme s’occupe d’un couple mère-enfant. Les mères partent en moyenne après 4 jours et les bébés restent en permanence dans les chambres, sauf exceptions (rooming-in). Chaque chambre possède une douche, améliorant le confort du séjour, et un magnifique salon destiné à l’allaitement a été aménagé. La maternité, le bloc d’accouchement, la néonatologie et la pédiatrie ont aussi été regroupés au même étage, facilitant le flux entre service. Une chose qui n’a pas changé, c’est notre esprit d’équipe. Nous avons une équipe formidable !

Une belle histoire pour la fin
Un jour, un couple est venu pour la naissance de leur premier enfant. Comme l’accouchement n’était pas trop avancé et que le mari  n’avait pas soupé, il est parti chercher une pizza à la Grosse Pierre. A peine parti, le travail de la maman s’est accéléré. Alors qu’il venait de commander, il a dû remonter à l'hôpital sans emporter sa pizza. 45 minutes après la naissance du petit, la réception nous a appellé. La pizzeria était venue livrer la pizza au papa !

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