News

Soignons le mal de dos, avec le Dr Julien Dimitriou

En Suisse, une grande majorité de la population souffre de la colonne vertébrale, de la nuque et des épaules. Quelles solutions existent ? Quand est-ce qu’une intervention chirurgicale est nécessaire et comment soulage-t-elle les patient·e·s ? A l’occasion de la Journée mondiale de la colonne vertébrale, ce vendredi 16 octobre 2020, rencontre avec le Dr Julien Dimitriou, médecin chef en chirurgie de la colonne à l'EHC, qui propose une prise en charge rapide et complète des patient·e·s, incluant l’antalgie, la chirurgie et la rééducation.

  • Quelles sont les pathologies les plus fréquentes dans votre cabinet ?

Les pathologies de mes patient·e·s vont de la lombalgie simple à des cas complexes de difformités dégénératives de la colonne. La majorité des patient·e·s souffrent d’hernies discale ou de canal lombaire étroit, pathologies le plus souvent rencontrées à ma consultation. Il existe trois types de pathologies concernant la colonne : de types dégénératifs, de type traumatiques (fractures) ou de type oncologique (tumeurs). Le mal de dos est souvent assez complexe car lié à certains contextes précis liés au travail : charges lourdes portées par des ouvriers sur les chantiers, mauvaises postures pour les personnes effectuant des travaux de ménage ou d’entretien mais également chez de nombreux patient·e·s travaillant assis à un bureau toute la journée. Il ne faut pas négliger l’aspect psycho-social du mal de dos. Il arrive fréquemment qu’un état dépressif se surajoute au mal de dos chronique et pour de nombreux patient·e·s, cela peut être tabou et nécessite toutefois d’être soigné de manière concomitante.

  • Comment accompagnez-vous vos patient·e·s ?

Les patient·e·s me sont généralement adressés par des médecins généralistes de la région. Lors d’un premier entretien avec eux, je dresse une anamnèse complète et j’effectue un examen avec à l’appui, le bilan d’imagerie. J’identifie s’il y a besoin d’une intervention chirurgicale ou non. Dans le cas d’un problème de colonne, hormis en cas d’urgence neurologique (par ex un déficit de force d’apparition rapide), il y a souvent la possibilité d’effectuer un traitement conservateur (en général pendant 6 semaines), une bonne alternative à une intervention chirurgicale. Ce dernier inclut de l’antalgie, de l’ostéopathie et de la physiothérapie si nécessaire. Parfois une infiltration à base de cortisone permet de soigner les douleurs. Pour une hernie discale par exemple après échec de ce traitement dit conservateur, une intervention pour ablation de cette hernie doit être envisagée afin de lever la compression sur le nerf et soulager les patient·e·s. De manière générale, nous collaborons étroitement avec l’antalgie et la physiothérapie tout au long du suivi des patient·e·s. Il est important également de communiquer avec leur médecin traitant pour assurer une continuité du suivi si nécessaire.

  • Quels sont les moyens ou outils dont vous disposez pour améliorer le confort des patient·e·s ?

Actuellement nous bénéficions de nouvelles techniques chirurgicales dites minimal invasives afin de minimiser l’agressivité de la chirurgie. La mobilisation peut se faire de manière plus précoce avec une durée d’hospitalisation plus courte. Même si il s’agit de chirurgies qui présentent bien évidemment des risques de complications, les techniques microchirurgicales permettent de minimiser ce risque. Dans l’inconscient collectif, la chirurgie du dos reste très crainte pour ces complications qui restent à mon avis limitées à l’heure actuelle dans la majorité des cas simples.

  • Un conseil pour la fin ?

Je pense qu’il ne faut pas trop attendre avant de consulter un spécialiste du dos. Un rendez-vous chez le chirurgien du rachis ne veut pas dire forcement intervention chirurgicale. Il est dans tous les cas important de prendre en charge ces patient·e·s précocement avant qu’ils ne rentrent dans un cercle vicieux de douleurs chroniques qui auront un impact sur leurs activités professionnelles, leur autonomie et leur bien-être psychologique, souvent beaucoup bien plus difficile à traiter.

Partager:

Repas patient : plus de 7 corps de métiers à votre service

Durant votre hospitalisation, de la commande au repas, plusieurs collaborateur·trice·s s'activent pour s'assurer que vous ayez une alimentation en adéquation avec votre traitement médical. Plus de sept corps de métiers œuvrent ensemble pour adapter vos repas, en pensant à votre santé, à vos besoins nutritionnels, à votre mobilité, à l'ergonomie de votre assiette et bien sûr à vos préférences. Zoom sur ces métiers dans le cadre de la journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre 2020.

Lors de votre hospitalisation, le·la médecin prescrit une alimentation adaptée en fonction de votre état de santé. Au besoin, il·elle sollicite le soutien d'un·une diététicien·ne.

Le·la diététicien·ne intervient à tout moment durant votre séjour et durant votre parcours alimentaire afin d'évaluer vos besoins nutritionnels et vous prend en charge.  Ophélie Defferrard, étudiante 3 BSc en Nutrition et Diététique explique : "L'alimentation en milieu hospitalier consiste à adapter les repas selon les habitudes alimentaires du patient afin qu'il conserve le plaisir de manger, tout en s'approchant au maximum de la cible énergétique."

Si votre état de santé implique des problèmes de mobilité ou des troubles de déglutition, un·e physiothérapeute vous évalue et s'assure que le repas soit adapté à votre rythme de récupération. Joana Patricia Cabral Nunes, physiothérapeute à l'EHC, résume :" l'approche du physiothérapeute vise à l'évaluation fonctionnelle du processus de la déglutition pendant les repas. Il·elle analyse les différentes problématiques au niveau moteur  et propose des adaptations au patient."

L'ergothérapeute est aussi présent dans votre hospitalisation afin d’adapter si nécessaire les différents supports du repas : contour de l'assiette, visibilité des aliments, les couverts, etc.

Avant l'heure du repas, un·e assistant·e hôtelier passe dans votre chambre pour vous présenter les menus et prendre votre commande. Il·elle fera ensuite le relais avec la cuisine.

Lorsque la commande arrive en cuisine, elle est préparée par les équipes. Selon vos besoins nutritionnels, un·e cuisinier·ère en diététique se charge de confectionner votre plat. Il·elle transforme les mets selon différents régimes et textures, en restant le plus proche possible de la recette de base tout en apportant l'ensemble des nutriments nécessaires. Après le repas, votre plateau est renvoyé en cuisine pour être lavé. Frédéric Mulot, cuisinier en diététique à l'Hôpital de Morges, précise : "L'alimentation hospitalière doit être adaptée, variée, équilibrée, saine et procurer du plaisir. C'est un défi au quotidien."

Une fois le plateau repas préparé, un·e aide-soignant·e vous installe confortablement pour manger et pour vous mettre en appétit. Il·elle vous présente, vérifie le contenu du plateau et vous aide en cas de besoin. Catia Ferreira Pacheco, assistante en soins de santé communautaire, évoque  son rôle qui consiste  à  " veiller à une bonne installation assise de mes patients pour la prise des repas, les stimuler dans leur autonomie, évaluer et identifier leurs besoins en cas de difficultés afin de pouvoir leur proposer différents moyens pour faciliter la prise des repas."

De même que l'aide-soignant·e, l'infirmier·ère vous soutient durant le repas. Il·elle s'assure que tout se déroule dans les meilleures conditions possibles en vérifiant notamment que toutes les recommandations alimentaires aient été suivies et que vous ayez suffisamment mangé. 

Autour de ces métiers, d'autres collaborateur·trice·s sont parfois présent·e·s comme l'imprimeur ou le graphiste pour la production de cartons sur vos plateaux ou encore, l'équipe du kiosque de l'Hôpital de Morges qui s’occupe de la restauration publique pour vos proches, venus vous visiter.

Partager:

CoVID-19 : l’EHC est prêt !

L’EHC a profité de l’accalmie de l’été pour se préparer à une éventuelle 2ème vague. « L’enjeu est de prévenir tout risque de contamination nosocomiale tout au long du processus de prise en charge : urgences, unité d’hospitalisation, soins intensifs, bloc opératoire, EMS, etc. », souligne Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC. Le point sur les démarches et travaux entrepris,  permettant à l’EHC d’anticiper une éventuelle seconde vague.

  • Centre CoVID-19 des Pâquis à Morges: depuis début juillet 2020, le centre a augmenté sa disponibilité et ouvre 7j/7 uniquement sur rendez-vous. Une prise de rendez-vous en ligne simple et rapide sur www.ehc-vd.ch/covid permet d’éviter toute attente. Les résultats sont transmis par e-mail ou par téléphone dès le lendemain du frottis. Le centre possède également une filière de consultation médicale en collaboration avec les médecins de la SVM Morges. Il propose aussi de réaliser, en cas de besoin, un frottis avec attestation en vue d’un voyage à l’étranger. Le centre peut également assurer la prise en charge des patient·e·s confirmé·e·s positif·ve·s qui nécessitent un suivi.
     
  • Des travaux ont été réalisés au sein de l’hôpital. Des murs et des parois ont été installés pour fermer les boxes des urgences (adultes et pédiatriques) ainsi qu’au sein de l’Unité transitoire de médecine (UTM) pour créer des chambres individuelles. Aux urgences,  les deux filières distinctes (patient·e·s CoVID-19 et non CoVID-19) sont maintenues.
     
  • L’obligation du port du masque par tout le personnel de l’EHC est aussi maintenue de même que les gestes barrières.
     
  • La direction s’engage et promeut une vigilance accrue auprès de ces collaborateur·trice·s et fait appel à leur responsabilité individuelle dans leurs comportements.

 

Partager:

Découvrez le reportage sur l'EHC à la RTS

Alors qu'on évoque une deuxième vague possible de pandémie de CoVID-19, l'EHC s'y prépare après avoir pu reprendre à 90 % ses activités.

Découvrez le reportage de la RTS dans le journal de 12h45 (2ème sujet), par Manon Germond et Hugues Buchard.

La parole à Dr Mikael de Rham, Directeur général de l'EHC, Prof. Marchetti (Médecin chef au Département de médecine de l'EHC) et Valérie Klein (Directrice adjointe des soins à l'EHC).
 

Partager:

Vidéo : l'EHC au coeur du CoVID-19

Découvrez, sous forme de clip vidéo, le témoignage des moments intenses vécus durant le pic de la pandémie du CoVID-19 à l’EHC.

Pendant plusieurs jours, Raphaël Dupertuis a été au cœur du quotidien des professionnel·le·s de l’EHC et a filmé l’incroyable travail accompli par toutes les équipes et sur tous les sites EHC.  

Des images magnifiques qui mettent en lumière la solidarité, la bienveillance et l’engagement de tout le personnel de l’EHC, au service des patient·e·s et des résident·e·s. Un immense MERCI à toutes et tous !

Partager:

Réinsertion professionnelle réussie à l’EHC

Guillaume Decrausaz et Hasnaâ Sbitti ont été engagés à l’EHC à la suite d’une reconversion et d’une réinsertion professionnelle. Guillaume Decrausaz exerce maintenant en tant que secrétaire en chirurgie 1 et 2 à l’Hôpital de Morges tandis que Hasnaâ Sbitti travaille au secrétariat central de médecine et de pédiatrie. Témoignages glanés auprès de ces deux collaborateur·trice·s motivés qui apprécient les conditions de travail offertes à l’EHC.

L’EHC possède un accord avec l’OSEO (Œuvre Suisse d'Entraide Ouvrière) sur les mesures spécifiques appelées les Programmes d’emplois temporaires (PET) et collabore avec d’autres organismes de réinsertion pour d’autres prestations.

De transporteur à secrétaire médical

Détenteur d’un CFC, Guillaume Decrausaz a d’abord travaillé comme transporteur puis, dans le cadre d’un accompagnement proposé par l’association ProLog emploi, il a rejoint l’EHC pour un contrat à durée déterminée. « J’y ai bénéficié d’un excellent accueil » confie-t-il. Ce stage lui a permis de se former puis de signer un CDI fin 2019. A ce poste, il apprécie particulièrement « d’être au service de l’humain, tout en découvrant un univers médical et hospitalier ». Autodidacte, il se plonge de par lui-même dans la terminologie de son service. « La formation à son poste par une de nos collègues s’est très bien passée. Motivé, il est toujours intéressé à apprendre ce qui rend la collaboration agréable » témoigne Gisela Muller, ICUS en chirurgie qui l’a supervisé.

Les soins sous un nouveau regard

Hasnaâ Sbitti a, quant à elle, été titularisée et engagée à l’EHC après un Programme d’emploi temporaire de l’OSEO, qui s’est terminé en 2018. Après plusieurs années d’expérience en tant qu’infirmière au Maroc, elle a pu bénéficier d’une équivalence de la Croix-Rouge Suisse qui lui a permis d’exercer en Suisse en tant qu’ASSC (Assistante en soins et santé communautaire). Suite à la naissance de son premier enfant, elle s’est arrêtée de travailler puis s’est reconvertie vers le secrétariat médical. Appréciant les contacts avec les patient·e·s – notamment les enfants en pédiatrie –  et les équipes médicales, elle souligne « apprécier le travail en équipe et rédiger les rapports médicaux pour les patient·e·s ».

Partager:

L’EHC s’engage en faveur du don d’organes

L’EHC et sa Direction soutiennent concrètement le don d’organes en s’associant à la Journée nationale du don d’organes qui a lieu le samedi 12 septembre 2020, en coopération avec Swisstransplant.

La Direction de l’EHC est particulièrement sensible au manque de donneur·euse·s d’organes en Suisse. Pleinement conscients de ces enjeux, le Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC ainsi que Valérie Klein, Directrice adjointe des soins à l’EHC et Valérie Mondou, Coordinatrice locale du don d’organes, ont ainsi lancé la campagne de sensibilisation au don d’organes le lundi 7 septembre.

Une borne pour s’inscrire et un stand de sensibilisation à l’Hôpital de Morges

Du jeudi 3 septembre au lundi 21 septembre 2020, les visiteur.euse.s ainsi que les collaborateur.trice.s de l’EHC pourront également s’inscrire au Registre national du don d’organes via une borne située à proximité de la réception de l’Hôpital de Morges (niveau3). Ce registre permet à toutes les personnes de 16 ans et plus, d’enregistrer en ligne leur décision, ce  qui apporte de la certitude et de la sérénité pour  les donneur·euse·s d'organes et pour leurs proches.

Le vendredi 11 septembre 2020, un stand de sensibilisation au don d’organes sera installé entre 11h00 et 15h00 devant la cafétéria du personnel de l’Hôpital de Morges (niveau 0). Les collaborateur·trice·s de l’EHC ainsi que les visiteur·euse·s de l’hôpital pourront ainsi s’informer sur les thématiques du don d’organes.

Photo © EHC
Légende (de gauche à droite) : Valérie Klein, Directrice adjointe des soins à l’EHC, Valérie Mondou, Coordinatrice locale du don d’organes et Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC

Partager:

CoVID-19 : informations sur les visites auprès de nos patient·e·s et résident·e·s

Conscient de sa responsabilité envers toutes et tous, l’Ensemble Hospitalier de la Côte conserve la ligne décidée il y a plusieurs semaines afin de protéger ses patient·e·s et ses résident·e·s.

  • Dans les hôpitaux de Morges, Aubonne et Gilly, les visites restent donc limitées à une visite par jour et par patient-e, d’une durée de 30 minutes. Horaires : de 14 :30 à 18 :30. Avec une personne à la fois dans les chambres de 2 et 4 lits.
     
  • Pour les visites aux résident·e·s dans les EMS de l’EHC, elles sont libres (sans contraintes d’horaires) et sous réserve du respect de certaines consignes, telles qu’un nombre maximum de visiteurs, prise de rendez-vous ou autres. Les visiteur·euse·s doivent respecter les gestes barrière, inscrire leur nom mais également favoriser les visites à l’extérieur et ne pas se réunir à plusieurs familles.

Partager:

Exposition photo : au cœur de l’Ensemble Hospitalier de la Côte durant le pic de la pandémie CoVID-19

L'Ensemble Hospitalier de la Côte propose, du 24 août 2020 à la mi-décembre, une exposition photo sur le quotidien de l'institution durant le pic de la pandémie de CoVID-19. Elle pourra être découverte à l'Hôpital de Morges, à l'Hôpital d'Aubonne ainsi qu’à l'Hôpital de Gilly, les trois hôpitaux à l'origine de l'Ensemble Hospitalier de la Côte qui fête cette année ses 20 ans de création. Cette exposition témoigne de la mobilisation extraordinaire de toutes et tous les acteur·trice·s du réseau EHC et de ses partenaires.

2020 est une année exceptionnelle en Suisse et dans le monde. Depuis mi-mars, notre institution et ses 4 missions ont été mises à contribution pour gérer une crise sanitaire sans précédent. Chaque maillon y a joué un rôle déterminant. L’EHC, c’est 3 hôpitaux, 1 clinique, 3 EMS et 8 centres médicaux, où chaque collaborateur·trice a contribué à prendre soin de la population de la région durant une période particulièrement intense et unique. Nous sommes extrêmement reconnaissant·e·s de l'engagement de nos équipes.

Conscient que nous vivons une situation hors du commun, l'EHC a suivi les collaborateur·trice·s avec une photographe, Maud Guye-Vuillème et un vidéaste, Raphaël Dupertuis. Le fruit de ce travail a permis de conserver des images de cette période si particulière afin de remercier toutes les personnes impliquées. Des soins à la cuisine, en passant par la technique, les finances, l'informatique, l'intendance, l'administration, toutes nos équipes ont su s'adapter au jour le jour afin de garantir la sécurité de nos collaborateur·trice·s et la qualité des soins apportés à nos patient·e·s.

L'exposition, qui réunit ces images captées durant le pic de la pandémie, débutera en simultané le lundi 24 août 2020 à l'Hôpital de Morges, à l'Hôpital d'Aubonne et à l'Hôpital de Gilly. Une magnifique opportunité de remercier sincèrement toutes et tous les professionnel·les mobilisé·e·s pour les patient·e·s et leur entourage. En hommage à leur engagement et à la qualité de leur travail, l'exposition est aussi outil de sensibilisation au grand public. La pandémie n'est malheureusement pas encore terminée. Nous devons poursuivre nos efforts et continuer à respecter les gestes barrières (port du masque, désinfection des mains, distance physique) pour la sécurité de toutes et tous.

Photo :  © Maud Guye-Vuillème pour l’EHC

Partager:

Radiologie : des délais raccourcis, rapport express et horaires élargis

A l’Hôpital de Morges, le Service de radiologie met un point d’honneur à proposer une admission rapide à ses patient·e·s. Les horaires ont ainsi été récemment étendus. Depuis l’an dernier le Dr Osama Nadjar, Chairman du service, a mis en place une nouvelle équipe médicale, composée de trois radiologues chefs FMH. Quotidiennement, ils mettent leurs compétences au service des patient·e·s en pratiquant une large gamme d’examens et en travaillant en étroite collaboration avec les autres spécialistes de l’EHC. Ils ont réuni les conditions pour que les rapports écrits des examens soient délivrés rapidement, en 24-48h.

Un confort amélioré pour les patient·e·s

Différents aménagements ont été récemment apportés au sein du Service radiologie pour le confort des patient·e·s, notamment la rapidité des admissions effectuées dorénavant dans le service même. Par ailleurs, le service a nettement gagné en efficience et rapidité de transmission des résultats, par voie téléphonique en urgence afin de diminuer le temps d’attente. Le service transmet le jour même, ou au maximum dans les 24-48 h, le rapport écrit des examens aux médecins référents des patient·e·s. En parallèle, les horaires de l’IRM ont été dorénavant étendus du lundi au vendredi, de 8h à 18h00, ainsi que le samedi matin. A l’heure actuelle, l’Hôpital de Morges est le seul établissement régional à proposer une ouverture de son IRM le samedi matin, offrant ainsi une meilleure disponibilité à ses patient·e·s. La prise en charge optimale des patient·e·s avec pacemakers et défibrillateurs implantables suit un protocole de sécurité développé en collaboration avec le Service cardiologie de l’EHC.

Complémentarité de l’équipe de radiologie

L’équipe de radiologie est dotée d’un large éventail de compétences – de la sénologie à l’ostéo-articulaire en passant par l’antalgie –  et offre ainsi une gamme complète de prestations à ses patient·e·s (scanner spiralé, infiltrations du rachis, infiltrations sous ultrason et CT, biopsie). Le Dr Nadjar explique ainsi la démarche de l’équipe : « De manière collégiale et partageant une même vision, nous travaillons en complémentarité dans nos compétences respectives, ce qui nous permet de couvrir tout le spectre des activités radiologiques. »  Un nouveau médecin spécialiste FMH en neuro-radiologie viendra d’ailleurs, cette année, intégrer l’équipe qui possède déjà deux médecins chefs référents en sénologie (Dr Quc Duy Vo et Dr Arezki Bensaïd).

Dans des situations médicales complexes, le regard croisé et interdisciplinaire d’autres spécialistes est sollicité pour assurer la continuité des prestations. L’équipe TRM de radiologie s’est également formée en hypnose « L’Hôpital de Morges est précurseur dans ce domaine, ce qui permet d’accompagner les patient·e·s lors des examens radiologiques. L’IRM, par exemple, peut générer de l’anxiété par sa configuration en tunnel et les bruits qu’il émet ». Les témoignages élogieux de patient·e·s, attestent des nombreuses qualités d’une équipe qui se veut disponible et à leur écoute : « Vos collaborateur·trice·s sont très professionnels, très dévoués et très gentils envers les patient·e·s. »

Contact pour vos rendez-vous  :

Tél. 021 804 27 03
Email : radiologiex@ehc.vd.ch

Photo © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC

Partager:

Pages

Je m'abonne

Magazine Côteàcôte

Découvrez nos dernières actualités en recevant le Côteàcôte !