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Vaccination CoVID-19 : 230 personnes vaccinées dans les EMS de l’Ensemble Hospitalier de la Côte en deux jours

En parfaite adéquation avec le plan de vaccination de la Suisse et du canton de Vaud, l’EHC franchit une nouvelle étape importante dans la protection des personnes vulnérables contre la CoVID-19, avec la vaccination de près de 230  personnes dans les trois EMS de l’EHC. L’institution poursuit ainsi sa mission de santé au service de la population de la région.

En deux jours, de jeudi 14 janvier à vendredi 15 janvier 2021, une équipe mobile s’est déplacée dans les EMS Parc de Beausobre, EMS Nelty de Beausobre et EMS d’Aubonne de l’EHC. Elle a ainsi pu vacciner près de 230  personnes, comprenant des résident·e·s des EMS, des bénéficiaires des CAT (Centres d’accueil temporaire) et des locataires des logements protégés ainsi que les collaborateur·trice·s de ces institutions.

« Cette campagne de vaccination est une excellente nouvelle pour les résident·e·s, qui n’auront plus besoin d’observer de quarantaine, ils pourront rendre visite à leurs proches ou partager un repas avec eux, et participer aux animations organisées pour toute l’institution » explique André Jordan, Directeur de l’Hébergement de l’EHC.

Gratuit, le vaccin se fait sur une base volontaire et permet de protéger les personnes les plus vulnérables que sont notamment les résident·e·s des EMS, ainsi que l’ensemble des collaborateur·trice·s qui s’engagent au quotidien à leur service.

Retrouvez les différents critères d’éligibilité, ainsi que les contre-indications à la vaccination (grossesse, réaction allergique sévère, fièvre, quarantaine, test positif à la CoVID-19) sur le site coronavax.ch

Photo : Résidente de l’EMS Parc de Beausobre de l’EHC vaccinée le 15 janvier 2021 © Maud Guye-Vuillème pour l’EHC

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Les vaccinations contre la CoVID-19 débutent aujourd’hui à l’Ensemble Hospitalier de la Côte : Prof. Jacques Dubochet et son épouse sont parmi les premiers vaccinés

À l'instar des autres centres de vaccination dans le canton de Vaud, l'Ensemble Hospitalier de la Côte débute, ce 11 janvier 2021, les vaccinations contre la CoVID-19 au Centre CoVID-19 des Pâquis à Morges. Le Prof. Jacques Dubochet, prix Nobel de chimie 2017, son épouse Christine Dubochet et le Dr Jean Martin, ancien médecin cantonal vaudois, figurent parmi les premières personnes à être vaccinées aujourd’hui.

À l'heure actuelle, il n'existe malheureusement pas de traitements médicamenteux suffisamment efficaces pour empêcher les formes graves de la CoVID-19 et malgré les mesures de protection en vigueur, la maladie continue à se répandre dans la population. L'arrivée du vaccin est donc significative dans la lutte contre la CoVID-19 et un pilier dans la prévention de cette maladie. Voilà pourquoi, l’EHC encourage vivement la population à se faire vacciner, et ce afin de se protéger, de protéger ses proches, les patient·e·s les plus vulnérables et de préserver les capacités des structures de soins.

Gratuit, le vaccin se fait sur une base volontaire et s'adresse dans un premier temps au groupe prioritaire suivant :

  • personnes âgées de 75 ans ou plus
  • résident·e·s et personnel des EMS
  • personnes vulnérables avec une maladie chronique à haut risque
  • personnel de santé en contact régulier avec des patient·e·s CoVID-19 ou des patient·e·s particulièrement vulnérables (immunosupprimé·e·s, gériatriques)

Les différents critères d'éligibilité, ainsi que les contre-indications à la vaccination (grossesse, réaction allergique sévère, fièvre, quarantaine, test positif à la CoVID-19) sont définis sur le site coronavax.ch.

Vaccinations au Centre CoVID-19 des Pâquis à Morges

Dès aujourd’hui, le Centre CoVID-19 des Pâquis propose des vaccinations. La prise de rendez-vous est possible sur le site coronavax.ch, après avoir complété l’évaluation en ligne. Pour toute question ou une prise de rendez-vous par téléphone, la hotline cantonale est également à disposition au n° 058  715  11  00. Le vaccin Pfizer/BioNTech réalisé au centre nécessite 2 doses à un intervalle d'un mois. Le jour de la vaccination, un deuxième rendez-vous sera alors fixé pour la deuxième dose.

En parallèle de l’ouverture des centres de vaccination, des équipes de vaccination mobiles se rendront dans les EMS ces prochaines semaines, pour vacciner les résident·e·s et les collaborateur·trice·s.

Photos

Photo 1 : Prof. Jacques Dubochet, prix Nobel de chimie 2017, vacciné au Centre CoVID-19 des Pâquis © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC
Photo 2 : de gauche à droite, Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC, Dr Antoine Pasche, pneumologue à l’EHC et responsable du Centre CoVID-19 des Pâquis, Mme Christine Dubochet, Prof. Jacques Dubochet, Mme Anne Durrer, Directrice adjointe des soins à l’EHC, Dr Jean Martin, ancien médecin cantonal vaudois et M. Jean-Marie Surer, Président du Conseil d’administration de l’EHC © Maud Guye-Vuillème pour l'EHC

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La Covid ne prend pas de vacances: Noël à l’Hôpital de Morges

Au cœur de la pandémie CoVID-19, les équipes du   Matin et de   20 minutes  sont venues en ce jour de Noël pour un reportage immersion à l’Hôpital de Morges, à la rencontre des soignant·e·s, des médecins, de la Direction et des patient·e·s de l’EHC.

Joyeux Noël à tous nos patient·e·s et à l’ensemble de nos équipes !

Découvrez le reportage ici. 

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Joyeuses fêtes 2020

Alors que les fêtes s’approchent sur une note à la fois teintée d’incertitude et d’optimisme, l’EHC vous remercie pour votre confiance et vous présente ses meilleurs vœux en images. Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes.

Vidéo : © Laura Juliano pour l'EHC

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L’Ensemble Hospitalier de la Côte accorde une prime à son personnel : un geste exceptionnel et unique pour un engagement sans faille en 2020

Le Conseil d’administration et la Direction générale ont décidé d’accorder une prime exceptionnelle et unique au personnel afin de le remercier de son engagement sans faille en 2020. Le montant de la prime s’élève à Fr. 1’000.-- pour les collaborateur·trice·s soumis·e·s à la CCT San et CCT MédAss et Fr. 250.-- aux apprenti·e·s et aux stagiaires sous contrat EHC. Les Médecins-cadres ainsi que les membres de la Direction générale ont décidé de renoncer à cette prime.

La pandémie du CoVID-19 a mis le monde entier sous une pression énorme et l’Ensemble Hospitalier de la Côte n’y a évidemment pas échappé. A l’instar de nombreux acteurs de santé, l’EHC a dû relever de très importants défis depuis mars 2020.

Notre institution a pris ses responsabilités, avec humilité ainsi que l’entrepreneuriat qui la caractérise, et a apporté une réponse parfaitement adéquate à la prise en soin de tous les patient·e·s et résident·e·s atteint·e·s du CoVID-19 mais également de l’ensemble de la population de la région, atteinte dans sa santé, qui a eu besoin de nous.

Cette crise sanitaire ayant provoqué une crise financière, l’EHC a dû mettre en oeuvre un plan d’économie sans précédent. Grâce au personnel, à son engagement sans faille et à ses efforts au quotidien, l’EHC est parvenu à réaliser ce plan particulièrement ambitieux. Sans le soutien des collaborateur·trice·s, l’EHC n’aurait pas réussi à atteindre ces résultats.

Le Conseil d’administration et la Direction générale souhaitent remercier sincèrement l’ensemble des équipes pour tout le travail accompli. Cette période a été d’une exigence extrême, qui a certainement eu des répercussions sur la vie de famille et le bien-être du personnel, et qui aura nécessité que ce dernier puise dans ses réserves de force et de résilience pour y faire face.

Afin de témoigner de sa reconnaissance la plus profonde, le Conseil d’administration a décidé de restituer au personnel une partie des économies réalisées et d’octroyer une prime unique et exceptionnelle de Fr. 1'000.-- pour l’année 2020 aux collaborateur-trice-s de l’EHC soumis à la CCT San et CCT MédAss et de Fr. 250.-- aux apprenti·e·s et stagiaires sous contrat EHC. Les Médecins-cadres ainsi que les membres de la Direction générale renoncent à cette prime.

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ATSSO : d’une reconversion professionnelle à un pilier du bloc opératoire

Quatre assistant·e·s techniques spécialisé·e·s en salle d’opération (ATSSO) de l’Hôpital de Morges reviennent sur leurs parcours. Ils nous présentent une profession polyvalente et dynamique, à la croisée de l’humain et de la technologie, au cœur du bloc opératoire.

Vrai couteau suisse du bloc opératoire

Un·e ATSSO prévoit et manipule le matériel technique nécessaire à chaque intervention chirurgicale. Il·elle accueille et installe le·la patient·e dans la salle d’opération. « Savoir accueillir un patient, le mettre en confiance est notre premier devoir, mais l’installer dans les règles de l’art est notre tâche la plus importante » explique Patricia Karius, ATSSO à l’Hôpital de Morges. Arrivée dans ce milieu il y 36 ans, elle se lie par hasard d’amitié avec des collaborateur·trice·s de garde du bloc opératoire et découvre une profession fascinante. « J’ai postulé dès qu’une place s’est libérée et je ne l’ai jamais regretté depuis ! »

L’ATSSO contribue également au bon déroulement des interventions chirurgicales, en manœuvrant des machines complexes, telles que des amplificateurs de radiologie et en soutenant l’équipe du bloc avec l’apport de matériel. « Il faut être organisé, curieux, répondre à des tâches exigeantes et être à l’écoute, tout en ayant l’opportunité d’assister à des interventions concernant de nombreuses pathologies », précise, quant à elle, Sarah Bouquet.

De belles reconversions

Ancienne bouchère-charcutière, Sarah Bouquet a toujours eu un grand intérêt pour le monde médical. Ne s’épanouissant pas dans son univers professionnel, elle a postulé au CHUV et s’est lancée dans une carrière qui la passionne aujourd’hui encore. Tout comme elle, Stefan Arlt a réalisé un virage à 180 °C et a abandonné son activité de libraire après 20 ans. « À 41 ans, j’ai tout remis en question en quittant un confort un peu trop moelleux à mon goût. Après un stage au CHUV, j’ai été engagé à Morges en 2009 et ne regrette pas un instant ce changement de cap. » Aurélie Schopfer, mère de trois enfants, a aussi longtemps travaillé dans plusieurs domaines, allant d’assistante en pharmacie à masseuse. Elle a fini par se lancer dans l’aventure médicale pour découvrir le bloc opératoire : « pour moi, le métier d’ATSSO me permet d’avoir des journées captivantes, variées où l’on apprend sans cesse. »

Tous les quatre s’accordent à dire que « le bloc opératoire est comme une famille, chaque corps de métier (chirurgien·ne, instrumentiste, anesthésiste, ATSSO) est un maillon d’une chaîne qui ne peut fonctionner sans les autres. La profession d’ATSSO est polyvalente, humaine, collégiale, curieuse, inventive et en constante évolution. »

L’EHC recrute

Entreprise formatrice et l’un des plus grands employeurs de la région, l’Ensemble Hospitalier de la Côte recherche des candidat·e·s motivé·e·s pour se former à cette profession et recrute régulièrement des ATSSO. Découvrez les offres en cours sur le site Emploi de l’EHC.

Plus d’information  :
Association des Assistants Techniques Spécialisés en Salle d’Opération

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Une offre médicale complète en gare de Morges pour les patient·e·s de la région

Dans une logique de service à la population, l’Ensemble Hospitalier de la Côte va ouvrir, en juillet 2021, une nouvelle antenne dans le quartier des Halles à Morges. Cette dernière rassemblera les quatre pièces d’un puzzle cohérent : une permanence médicale, une maison de la garde, un centre d’endoscopie digestive et des consultations spécialisées. Objectifs : répondre aux besoins spécifiques des habitant·e·s de la région et diminuer les délais d’attente aux urgences de l’Hôpital de Morges.

C’est au sein de nouveaux locaux flambants neufs situés en plein centre-ville de Morges et à deux pas de sa gare que les quatre entités verront le jour l’an prochain. La permanence médicale proposera des urgences ambulatoires. Elle sera complétée par une maison de la garde — permettant aux docteurs d’assurer leurs gardes au sein d’un seul et même lieu à tour de rôle — d’un centre d’endoscopie digestive et des consultations spécialisées. Ces trois dernières entités sont en cours de préparation, en collaboration avec différents partenaires  de l’EHC : les médecins généralistes de la région pour la maison de la garde et le Dr David Mondada, gastro-entérologue à Morges, pour le centre d’endoscopie digestive.

« La nouvelle antenne du quartier des Halles sera très en phase avec notre mission. Elle reposera sur une offre moderne, accessible, alignée avec les besoins et les attentes des patient·e·s » explique Dr Mikael de Rham, Directeur général à l’EHC. « Ce sera, enfin, un moyen de résoudre la question des délais d’attente aux urgences et une opportunité de plus, de rapprochement élégant et proportionné entre une structure hospitalière et les médecins installés de la région. »

Photo : Des patient·e·s aux urgences de l'Hôpital de Morges © Maud Guye-Vuillème pour l’EHC

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CoVID-19 : préserver le lien entre les résident·e·s des EMS et leurs proches

Le Département Hébergement de l’EHC utilise à bon escient les moyens digitaux, qu’il adapte en continu en cette période de 2ème vague de pandémie de CoVID-19, pour préserver les liens entre les résident·e·s des EMS et leurs proches, et communiquer des informations essentielles sur l’évolution de la situation sanitaire. Des équipes socio-culturelles à celles des soins, en passant par celles des systèmes d’information et de la communication : chacun·e travaille main dans la main, en interdisciplinarité. Illustrations.

« Notre priorité est de tout faire pour préserver les contacts entre les résident·e·s et leurs proches » explique Olivier Talon, Responsable socio-culturel et SAMS au Département Hébergement de l’EHC. Dans la gestion de la pandémie de CoVID-19, « au-delà des pathologies, la santé globale des résident·e·s comprend la santé mentale qui passe par les liens avec les proches. »

Pour ce faire, deux outils digitaux ont été lancés cet automne — sous la houlette de Sven Penelle, Directeur du Département des Systèmes d’information — qui ciblent trois publics différents : les proches-aidants, les responsables thérapeutiques et les responsables administratifs. Premièrement, un agenda en ligne permet aux proches des résident·e·s de réserver des rendez-vous pour des visites. Il est en outre possible d’appeler les réceptions des EMS pour obtenir de l’aide pour les réservations. Les rencontres avec les résident·e·s peuvent se dérouler soit en parloir, soit autour d’une table à la cafétéria (dans le respect des mesures barrières) ou encore à distance en visioconférence (WhatsApp ou Skype). Les agendas sont adaptés en temps réel, selon les sites des EMS et en fonction de l’évolution épidémique. Cet outil permet un meilleur confort dans la prise de rendez-vous avec les résident·e·s et une confirmation de rendez-vous est envoyée par SMS. Par ailleurs, des envois groupés de SMS sont effectués régulièrement par le Département Hébergement depuis le 21 octobre 2020, contenant des informations importantes destinées aux proches des résident·e·s et aux responsables administratifs et thérapeutiques.

Ce sont ainsi plus de 350 personnes qui ont reçu ces SMS concernant, par exemple, les dispositifs en place dans le contexte actuel : accès à la cafétéria de l’EMS, au parloir, ou organisation d’un appel vidéo avec les résident·e·s atteint·e·s par le CoVID-19. Le ciblage des SMS a également été affiné de manière extrêmement précise : il permet d’envoyer les messages à une catégorie de proches, seulement concerné·e·s par les résident·e·s d’une unité précise dans un EMS, par exemple, dans le cas où un·e résident·e est atteint·e du CoVID-19.

En cette période spéciale, le Département Hébergement de l’EHC peut compter sur le soutien des autres départements de l’EHC (Systèmes d’information, Communication) qui œuvrent en étroite collaboration, ainsi que sur le renfort de la PCi (Protection Civile) pour l’accueil de visiteur·teuse·s.

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Movember : « Même moustache masquée, osez dénuder votre santé masculine »

Le mois de novembre est dédié à la sensibilisation de la gente masculine au dépistage et aux traitements des problèmes uro-génitaux, à travers la campagne Movember, contraction de « moustache » et de « November ». Interview croisée sur ce sujet assez méconnu, avec le Dr Alexandre Thomas, et la Dre Anna Marcer, médecins spécialistes en urologie à l’Hôpital de Morges. En cette période de pandémie de CoVID-19, tous deux adressent un message fort : « Prenez soin de vous, venez consulter en cas de problème urinaire ou sexuel ! »

  • Movember vise la santé masculine : à quelles maladies faut-il être particulièrement attentif en tant qu’homme ?

Dre Marcer : Contrairement aux femmes, qui ont l’habitude d’effectuer des consultations régulières chez leur gynécologue, les hommes n’ont pas de directives très claires pour réaliser des contrôles et sont souvent réticents à aller consulter un·e urologue.

Le cancer de la prostate est le plus fréquent parmi les hommes qui ont plus de 50 ans. La notion d’antécédents familiaux est le principal facteur de risque de développer une néoplasie prostatique. Pour un diagnostic précoce, un examen clinique et un premier dosage du PSA (cf. protéine qui circule dans le sang et qui est sécrétée de façon exclusive par la prostate) est fortement recommandé dès 40-45 ans. Grâce à ce screening, il est possible d’évaluer les hommes potentiellement à risque et la nécessité ou non d’explorations complémentaires.

Chez les patients plus jeunes, le cancer du testicule touche 5 hommes sur 100 000 par année, avec un premier pic de fréquence entre 20 et 35 ans. Il est donc recommandé à tous les hommes d’effectuer une autopalpation régulière des testicules, sous la douche par exemple, à la recherche de masse ou de nodule testiculaire. En cas de doutes, une évaluation urologique devient indispensable ! En cas de diagnostic précoce, le taux de guérison de ce type de néoplasie avoisine 95%. .

  • Et dans le contexte de la pandémie de CoVID-19, quelles sont vos recommandations ?

Dr Thomas : Il est d’autant plus essentiel de consulter, notamment pour les hommes les plus jeunes, davantage concernés par le cancer du testicule. Cet été, j’ai vu deux patients d’une trentaine d’années qui sont venus en consultation avec un cancer du testicule avancé. Avec le confinement du début d’année, ils avaient reporté une consultation et banalisé les signes évocateurs (grosseur testiculaire, douleur). Cette situation a probablement alourdi leur prise en charge, nécessitant une chimiothérapie adjuvante, traitement qui peut être souvent évité en cas de diagnostic précoce.

Le cancer prostatique est souvent indolent (absence de symptômes), ce qui rassure faussement les patients. Son diagnostic repose sur le « fameux » toucher rectal souvent très appréhendé par les patients et les examens paracliniques (prise de sang, échographie, IRM, biopsies …).

Il est important de souligner que le flux des patients qui viennent en consultation est tout à fait distinct du flux des patients CoVID-19. Il n’y a actuellement aucune mesure restrictive ordonnée par la Confédération ou par les Cantons. Les patients peuvent donc bénéficier d’un dépistage, de conseils et de traitements urologiques chez leur médecin de famille ou chez l’urologue.

  • Comment se passe la prise en soin des patients ?

Dr Thomas : Une première consultation chez un médecin généraliste joue un rôle important : elle peut déjà permettre d’identifier des facteurs de risque, ou des éléments alarmants, par exemple une élévation du PSA ou une anomalie clinique. En tant qu’urologues, notre rôle est de dépister, d’investiguer et traiter le cas échéant. Notre approche est basée sur le dialogue : nous sommes conscients qu’il peut y avoir de la gêne et de l’embarras, toutefois la prise de rendez-vous chez un spécialiste est un premier pas très important et nous prenons le temps de discuter avec nos patients pour répondre à leurs inquiétudes.

Dre Marcer : Nous discutons avec le patient des problèmes rencontrés sur le plan médical, pour qu’il se sente écouté et entendu. Le dialogue crée un climat de confiance qui permet d’organiser un suivi à long terme.

  • Quel message souhaitez-vous adresser aux hommes ce mois-ci ?

Dr Thomas  et Dre Marcer : Nous souhaitons leur dire que c’est normal et relativement fréquent de rencontrer des problèmes dans sa santé, tant sur le plan urinaire que sexuel, et qu’ils ne sont pas seuls. En tant que spécialistes, nous avons des solutions à proposer, il est donc important de venir consulter, car un bilan pourrait permettre de détecter des maladies sous-jacentes à un stade précoce.

 

 

 

 

 

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Prise de position de l’Ensemble Hospitalier de la Côte suite au reportage de la RTS du 12 novembre 2020

L’Ensemble Hospitalier de la Côte souhaite réagir au reportage de la RTS, diffusé le 12 novembre 2020 concernant l’activité du bloc opératoire à l’Hôpital de Morges. Contrairement à ce qui a été indiqué, l’EHC remplit pleinement sa mission de prise en soin des patient·e·s CoVID-19 et non CoVID-19, dans le parfait respect de la Directive cantonale sur la montée en puissance du dispositif sanitaire face à la deuxième vague de CoVID-19, édictée par le Département de la santé et de l’action sociale en date du 28 octobre 2020. Sur les 19 lits de soins critiques, à ce jour, 14 sont des patient·e·s  CoVID-19 et 4 non CoVID-19. Cela veut dire que les opérations et les actes ambulatoires réalisés à l’Hôpital de Morges n’engorgent aucunement nos lits de soins intensifs

Ce reportage ne reflète, hélas, pas l’engagement incroyable et sans faille de l’ensemble de notre personnel ces derniers mois. Le Conseil d’Administration et la Direction générale de l’EHC considèrent ce reportage comme parfaitement injuste pour nos collaborateur·trice·s fortement engagé·e·s au quotidien et plus particulièrement depuis le mois de mars 2020.

Réponse parfaite à la crise sanitaire

Cette semaine, l’EHC a dépassé le pic de patient·e·s CoVID-19 gérés durant la première vague. Aujourd’hui, l’EHC prend en charge 113 patient·e·s  CoVID-19 avec 75 patient·e·s  CoVID-19 hospitalisés dans des unités dédiées à l’Hôpital de Morges, dont 15 en soins critiques. L’Hôpital de Gilly accueille quant à lui 38 patient·e·s  CoVID-19 dans des unités spécifiques. À ce stade, l’EHC est donc en pleine capacité de prendre en charge et de répondre aux besoins de tous les patient·e·s  CoVID-19 qui comptent sur lui. En résumé, nous avons organisé et aménagé sur l’ensemble de nos sites, des unités qui nous permettent d’accueillir jusqu’à 130 patient·e·s  CoVID-19.

Depuis quinze jours, 90 % des lits dédiés à ces patient·e·s sont occupés et les soins intensifs de l’Hôpital de Morges n’accueillent plus de cas de chirurgie. Sur les 19 lits de soins critiques, 14 sont des patient·e·s  CoVID-19 et 4 non CoVID-19, des cas de médecine interne. Cela veut dire que les opérations et les actes ambulatoires réalisés à l’Hôpital de Morges n’engorgent aucunement nos lits de soins intensifs. Par ailleurs, l’EHC est en phase avec la Directive cantonale sur la montée en puissance du dispositif sanitaire face à la deuxième vague de CoVID-19, édictée par le Département de la santé et de l’action sociale datant du 28 octobre 2020.  Le Conseil d’administration et la Direction générale de l’EHC remercient sincèrement, Madame la Conseillère d’Etat, Rebecca Ruiz pour son soutien.

Une mission au service de l’ensemble des patient·e·s

Par ailleurs, notre mission s’articule aussi autour de la prise en soin des patient·e·s non  CoVID-19. Nous ne pouvons pas négliger la santé de l’ensemble de nos patient·e·s. Le maintien de l’activité opératoire vise à prendre en soin les patient·e·s qui en ont le plus urgemment besoin. À l’instar d’autres institutions sanitaires du canton de Vaud, l’Hôpital de Morges a réduit son activité opératoire mais a maintenu les consultations et actes ambulatoires ainsi que les opérations qui ne pouvaient pas être différées sans conséquences pour la santé des patient·e·s. Il est important que les patient·e·s non  CoVID-19 qui souffrent de pathologies et qui nécessitent d’être pris en charge rapidement puissent l’être. Il s’agit aussi d’une équité entre patient·e·s  CoVID-19 et ceux non  CoVID-19. Lors de la première vague, un grand nombre de patient·e·s n’a plus eu accès aux soins et cela a été particulièrement délétère pour leur santé. Ce n’est pas parce que nous opérons des patient·e·s non CoVID-19 que nous prétéritons celle des patient·e·s  CoVID-19. 

Coordination cantonale et nationale 

L’EHC peut compter sur une excellente collaboration cantonale et nationale à l’œuvre actuellement et est satisfait de pouvoir coordonner les transferts avec notamment le CHUV ainsi qu’auprès de partenaires privés du canton.

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