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Huit apprenti∙e∙s de l’EHC certifié∙e∙s

CFC assistantes médicales EHC

L’EHC félicite ses huit apprenti∙e∙s fraîchement certifié∙e∙s cet été  :

  • Christophe Isabella, cuisinier
  • Adrien Lombardet, cuisinier en diététique
  • Tina Vanessa Perna Rodriguez, cuisinière en diététique
  • Coraline Monachon, assistante socio-éducative (ASE)
  • Rebecca Paganuzzi, assistante socio-éducative (ASE)
  • Bryan Guida, assistant socio-éducatif (ASE)
  • Samantha Dupuis, assistante médicale (photo)
  • Marine Panchaud, assistante médicale (photo)

Au cours des trois dernières années, les formateur∙rice∙s en entreprise de l’EHC ont transmis leur passion avec pédagogie et compétence à des apprenti∙e∙s motivé∙e∙s et travailleur∙se∙s.

« Ce qu’on leur apprend va bien au-delà des compétences métiers, explique Laetitia Perruchoud, responsable de l’animation et formatrice d’ASE à l’EMS et au CAT d’Aubonne (Centre d’accueil temporaire mémoire). Pour moi, il est essentiel qu’ils s’approprient des savoirs et inscrivent leurs valeurs personnelles dans celles de l’entreprise. » Par exemple, le respect de l’humain reconnu dans sa singularité, lorsque les apprenti∙e∙s parlent d’un résident à des collègues ou lorsqu’ils∙elles s’adressent à lui directement.

Ils∙elles ont désormais les outils pour s’épanouir dans leurs métiers respectifs. Bon vent à eux∙elles  !

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Se reposer sur ses lauriers ?

En février 2018, la Société Suisse de Médecine Intensive a vérifié le bon respect des nombreux critères de certification (108 critères obligatoires et 82 critères facultatifs). Cette certification SSMI atteste de la conformité de la prise en charge des patients quant aux critères de qualité et de sécurité exigés. « C’est une véritable plus-value pour le personnel et les patients », précise La Dre Michèle Bovy — médecin cheffe de l’Unité.

Depuis le début de l’année, l’Unité fournit un travail de mise à jour constant dans une multitude de domaines. Premièrement, l’effectif du personnel infirmier est régulièrement évalué et mis à jour. Deuxièmement, l’effectif médical a été renforcé par l’arrivée du Dr Julien Rossat et de la Dre  Anna Bauer. Troisièmement, l’enseignement de l’EHC bénéficie actuellement de nouvelles formations continues. Quatrièmement, des éléments de sécurité ont été ajoutés avec l’installation de caméras dans les boxes sans surveillance directe. Finalement, de nouvelles pompes volumétriques permettant l’administration de médicament avec un débit plus précis ont aussi été mises en service. « Nous anticipons ainsi la prochaine certification prévue dans cinq ans », précise la Dre Michèle Bovy — médecin cheffe de l’Unité.

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Un véhicule sur-mesure pour le SMUR de Morges

Le 5 juillet 2018, le SMUR de Morges a inauguré son nouveau véhicule. Un outil de travail crucial pensé dans les moindres détails pour faciliter les quelque 800 interventions annuelles du service aux quatre coins du district. Le 3e de son histoire, née au début des années 2000.

Avec ses presque 150 000 kilomètres et bientôt huit ans de bons et loyaux services, le véhicule d’intervention du SMUR rattaché à l’EHC avait fait son temps. « Comme c’est un véhicule qui ne circule que sur des courses urgentes, il souffre un peu plus qu’un autre », sourit Marc Maiandi, infirmier responsable depuis 2015 du Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) morgien. Un service qui a bénéficié du financement de la Santé publique vaudoise pour acquérir son nouveau véhicule, indispensable à sa mission.

« Entre la demande à la Santé publique et la réception du véhicule, en passant par son cahier des charges et les aménagements intérieurs demandés au concessionnaire, le projet aura duré un an », souligne l’infirmier spécialisé, au bénéfice d’une vingtaine d’années d’expérience dans les interventions extrahospitalières. Le modèle choisi par le SMUR de l’EHC est identique à celui de ses cousins d’Yverdon et de Nyon : un break BMW 4X4 automatique, la marque offrant le meilleur rapport qualité/prix lors de l’appel d’offres lancé par le canton. Un véhicule pratique, facile à prendre en main par l’infirmier SMUR qui le conduit et qui répond à une longue liste d’exigences, à l’image des airbags à l’avant et à l’arrière.

Rapidité d’engagement et sécurité

« L’aménagement du cockpit, qui comprend aussi une tablette et un GPS, a été pensé pour être extrêmement ergonomique », poursuit Marc Maiandi, pour qui la rapidité d’engagement et la sécurité constituent les critères clés. L’aménagement arrière (coffre) a également été fabriqué sur-mesure — une première de ce type pour un véhicule BMW —, dans le but d’éviter que le matériel de soin ne pénètre dans l’habitacle en cas freinage d’urgence ou d’accident. Une réflexion menée en amont et jusque dans les moindres détails par l’infirmier et son équipe, forts de leur large expérience du terrain extrahospitalier.

Particularité du SMUR de Morges, ses neuf soignants sont tous des infirmiers anesthésistes. Un choix institutionnel qui remonte à sa création au début des années 2000, sous l’impulsion du médecin anesthésiste Dominique Chédel, qui voyait une complémentarité de compétences entre un médecin assistant en médecine interne et un infirmier anesthésiste. « C’est un tandem optimal que d’autres SMUR du canton nous envient », note Marc Maiandi. Un tandem qui profite donc depuis cet été d’un véhicule flambant neuf, prêt à intervenir en moins de quinze minutes aux quatre coins du district ainsi que dans tout l’Ouest lausannois.

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S’adapter à une patientèle de plus en plus âgée pour qu’elle préserve son autonomie aux soins aigus

Dre Rebecca Dreher, médecin cheffe aux CTR de Gilly et d’Aubonne et Dre Nicole Doser, médecin cheffe Médecine Interne et Gériatrie Hôpital de Morges.

Entre le 13 et le 15 juin dernier, s’est déroulé à Montreux, le 11e Congrès International Francophone de Gérontologie et Gériatrie. La Dre Rebecca Dreher — membre du comité d’organisation du congrès, coauteur d’une présentation sur « les arthralgies et œdèmes mous » avec Camille Cochet et Laurence Henchoz — a aussi coécrit de l’intervention de la Dre Nicole Doser.

Lors de cette dernière, les Dres Rebecca Dreher et Nicole Doser ont présenté l’unité des Soins Aigus aux Seniors de l’Hôpital de Morges et les données récoltées entre 2014 et 2017 ; cela renforce son statut de pionnier dans le domaine. Constat : l’unité SAS a un haut taux de remplissage et est utilisée par une patientèle de plus en plus âgée et dépendante. L’utilité de cette unité pour favoriser l’autonomie du patient et éviter le déclin fonctionnel est donc réel.

Dans cet esprit d’adaptation, à l’Hôpital de Morges, les seniors bénéficient notamment d’une architecture spéciale : des chambres hypostimulantes qui facilitent leur autonomie dans l’accomplissement des tâches simples du quotidien. Ils jouissent aussi d’un jardin thérapeutique qui les aide à stimuler leurs sens et leur mémoire. La Dre Doser précise encore que : « les facteurs clés pour amorcer ces changements et les pérenniser ont été le fait de s’inscrire dans une volonté politique et institutionnelle, d’avoir un appui de la direction, des collaborateurs et de former l’ensemble du personnel afin que l’hôpital s’adapte progressivement à la personne âgée. »

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Une plongée dans le système de santé helvétique

Le 12 et 18 juin derniers, l’EHC a accueilli six étudiants en soins infirmiers de San Diego, Boston et Hong Kong. Ils ont suivi six étudiants suisses — en 2e année de Bachelor, à la Hes-so de la Haute école de santé la Source — lors de leur stage pratique. Ils ont interagi avec les équipes médicales de chirurgie, pédiatrie, médecine, et d’EMS.

Dans le cadre de « Summer University », un projet immersif initié en septembre 2006, les étudiants ont plongé dans le système de santé helvétique. Thème abordé cette année par la Haute école de santé la Source : « Disaster Readiness » et « Serene Awareness ». But des échanges : la rencontre des différentes cultures de soins. Dans cette optique, ils ont échangé à propos de la compétence infirmière au sens large, de la sécurité des soins, des nouvelles technologies appliquées à la santé et de l’administration des médicaments dans leurs pays respectifs.

Selon Caroline Trautz — responsable développement des pratiques à l’EHC —, « l’enjeu est de montrer que la Suisse est ouverte au partage sur la manière dont nous prodiguons des soins aux patients. Nos cultures de soins respectives sont ainsi mises en avant et nous pouvons tous bénéficier de ces échanges. Cet esprit d’ouverture au monde international des soins permet aussi de s’adapter le plus possible au patient et à sa culture. »

Ces partenariats s’inscrivent dans une longue tradition d’échanges internationaux chers à l’EHC. La prochaine édition aura lieu en 2019.

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Un premier emploi dans les EMS de l’EHC

L’EHC se réjouit d’accueillir dès le début de l’été, des étudiant∙e∙s dans le domaine de la santé — en 2e ou en 3e année d’école d’infirmier ou d’ASSC. Ces futures aides-infirmiers∙ère∙s prendront soin de nos résident∙e∙s en EMS. Ils mettront à profit une partie de leur temps libre et, de ce fait, gagneront en expérience professionnelle. Ce premier poste de travail est une opportunité, car ils pourront y développer leur pratique hors des périodes de stage et se sensibiliser à des techniques de soin et d’accompagnement innovantes.

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Passage de témoin à la tête de l'EHC

Passage témoin Mikael de Rham EHC

A compter du 1er juillet, François Jacot-Descombes passe le relais à Mikael de Rham à la tête de l’EHC. Un changement dans la continuité, gage de stabilité pour notre institution qui se donne les moyens d'aborder sereinement les enjeux qui l'attendent pour remplir sa mission : prendre soin des patients de la région.

A la tête de l’institution depuis 2003, François Jacot-Descombes remet les clés d’un ensemble hospitalier qu’il aura largement contribué à façonner. Artisan de la naissance de l’EHC en 2000, il a entre autres œuvré au décloisonnement des missions de soins aigus et de réadaptation pour faire face au vieillissement de la population. Il a aussi chapeauté les deux chantiers d’extension de l’Hôpital de Morges – les Urgences en 2008 et le chantier actuel – ou encore contribué à ce que l’EHC sorte de ses murs, via l’ouverture de centres médicaux dès 2013.

On peut encore mentionner la construction de l'EMS Parc de Beausobre, ouvert en 2015, qui témoigne du soin mis à conjuguer contraintes architecturales et biodiversité du lieu, ou encore le développement de l’offre de soins au service des enfants de la région, notamment en néonatologie et avec l'ouverture d’Urgences pédiatriques. François Jacot-Descombes continuera à servir l’institution comme chargé de missions stratégiques rattaché au Conseil d’administration.

Pour lui succéder, le Conseil d’administration a donc choisi Mikael de Rham, qui prendra ses fonctions en juillet. A l’EHC depuis 2008, ce médecin de formation a d’abord été chargé des affaires médicales avant d’endosser la fonction de Directeur général adjoint en 2014. Fort d'une connaissance fine des rouages de l'institution et des enjeux qui l'attendent, il se réjouit de relever les défis de son nouveau poste. Le processus de passation a été mûri pendant plusieurs mois, en étroite concertation avec le Conseil d’administration.

Parmi les articles de presse qui relatent ce passage de témoin, ceux du Journal de Morges et du 24heures du 8 juin 2018.
Photo : Sébastien Bovy - PhotoGraphisme.ch

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Cultiver ses compétences et en récolter les fruits

En 2018, le CTR d’Aubonne/Gilly propose régulièrement différentes formations continues afin de s’adapter à l’évolution de la patientèle. Par exemple : sur la méthode Humanitude, la sécurité des circuits de médicaments, la prévention des infections, les patients stomisés, la prévention des escarres et la gestion de conflits en situation difficile.

Pour les collaborateurs, il est positif de chercher à améliorer ses compétences. Cécile Guyon, infirmière, précise : « La formation continue est essentielle. Par exemple, la méthode Humanitude a permis aux familles d’être encore plus satisfaites de nos prestations de soin en gériatrie, car elle facilite la communication entre le patient, les collaborateurs et la famille. » La plus-value pour le personnel formé et spécialisé réside aussi dans une meilleure collaboration entre eux grâce à une connaissance accrue des compétences de l’autre. Cela renforce la qualité des soins, maintient un haut niveau de performance et cultive la satisfaction ainsi que l’aisance du personnel sur son lieu de travail.

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Exposition de peintures au Parc de Beausobre

Gisèle Grana - expo Parc de Beausobre

A l’EMS du Parc de Beausobre à Morges, l’artiste peintre Madame Gisèle Grana, expose depuis le 23 mars jusqu’au 22 juin 2018.

Née à Casablanca, de père suisse et de mère italienne, son enfance a été bercée par les voyages, ce qui lui a laissé un goût prononcé pour les départs vers d'autres horizons.

 « Le dessin et la peinture ont toujours été source de bonheur pour moi. Lorsque j'ai commencé à peindre, mon choix s'est porté sur le pastel car ce procédé d'expression, sensuel et lumineux permet d'effleurer la matière et la main devient instrument. J'ai ensuite découvert d'autres techniques comme l'huile et les techniques mixtes, ce qui m'a ouvert de nouveaux horizons. 

Avide de liberté, je suis mes émotions là où elles me portent, ce qui me permet de traiter des thèmes aussi variés que les paysages, les portraits, l'abstrait... »

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À l’EHC, un selfie optimise la sécurité du patient

En 2018, dans les services de médecine de l’EHC, les médicaments sont administrés dans un cadre de sécurité optimal. En effet, selon Marie-Laure Moutenet - infirmière cheffe du service de médecine 2 – « le patient est pris en photo lors de son entrée dans le service et son portrait apparaît sur tous les supports contenants ses prescriptions médicales. » Cette bonne pratique contribue à limiter le risque d’erreurs médicamenteuses, car il est démontré qu'il s'agit du principal risque dans les hôpitaux. Avant tout acte médical, les médecins ont accès au dossier informatisé du patient où apparaît son portrait. Ainsi, lors des examens, soins et prises de traitement, les professionnels consultent le bracelet d’identification, vérifient l’identité du patient par oral et contrôlent la photo du patient. Cette dernière vient finalement confirmer que le bon médicament est bien destiné au bon patient.  C’est une procédure essentielle. Ce service est en effet celui qui compte le plus grand nombre de traitements médicamenteux.

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