Actualités du centre

Joyeuses fêtes 2020

Alors que les fêtes s’approchent sur une note à la fois teintée d’incertitude et d’optimisme, l’EHC vous remercie pour votre confiance et vous présente ses meilleurs vœux en images. Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes.

Vidéo : © Laura Juliano pour l'EHC

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L’Ensemble Hospitalier de la Côte accorde une prime à son personnel : un geste exceptionnel et unique pour un engagement sans faille en 2020

Le Conseil d’administration et la Direction générale ont décidé d’accorder une prime exceptionnelle et unique au personnel afin de le remercier de son engagement sans faille en 2020. Le montant de la prime s’élève à Fr. 1’000.-- pour les collaborateur·trice·s soumis·e·s à la CCT San et CCT MédAss et Fr. 250.-- aux apprenti·e·s et aux stagiaires sous contrat EHC. Les Médecins-cadres ainsi que les membres de la Direction générale ont décidé de renoncer à cette prime.

La pandémie du CoVID-19 a mis le monde entier sous une pression énorme et l’Ensemble Hospitalier de la Côte n’y a évidemment pas échappé. A l’instar de nombreux acteurs de santé, l’EHC a dû relever de très importants défis depuis mars 2020.

Notre institution a pris ses responsabilités, avec humilité ainsi que l’entrepreneuriat qui la caractérise, et a apporté une réponse parfaitement adéquate à la prise en soin de tous les patient·e·s et résident·e·s atteint·e·s du CoVID-19 mais également de l’ensemble de la population de la région, atteinte dans sa santé, qui a eu besoin de nous.

Cette crise sanitaire ayant provoqué une crise financière, l’EHC a dû mettre en oeuvre un plan d’économie sans précédent. Grâce au personnel, à son engagement sans faille et à ses efforts au quotidien, l’EHC est parvenu à réaliser ce plan particulièrement ambitieux. Sans le soutien des collaborateur·trice·s, l’EHC n’aurait pas réussi à atteindre ces résultats.

Le Conseil d’administration et la Direction générale souhaitent remercier sincèrement l’ensemble des équipes pour tout le travail accompli. Cette période a été d’une exigence extrême, qui a certainement eu des répercussions sur la vie de famille et le bien-être du personnel, et qui aura nécessité que ce dernier puise dans ses réserves de force et de résilience pour y faire face.

Afin de témoigner de sa reconnaissance la plus profonde, le Conseil d’administration a décidé de restituer au personnel une partie des économies réalisées et d’octroyer une prime unique et exceptionnelle de Fr. 1'000.-- pour l’année 2020 aux collaborateur-trice-s de l’EHC soumis à la CCT San et CCT MédAss et de Fr. 250.-- aux apprenti·e·s et stagiaires sous contrat EHC. Les Médecins-cadres ainsi que les membres de la Direction générale renoncent à cette prime.

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Une offre médicale complète en gare de Morges pour les patient·e·s de la région

Dans une logique de service à la population, l’Ensemble Hospitalier de la Côte va ouvrir, en juillet 2021, une nouvelle antenne dans le quartier des Halles à Morges. Cette dernière rassemblera les quatre pièces d’un puzzle cohérent : une permanence médicale, une maison de la garde, un centre d’endoscopie digestive et des consultations spécialisées. Objectifs : répondre aux besoins spécifiques des habitant·e·s de la région et diminuer les délais d’attente aux urgences de l’Hôpital de Morges.

C’est au sein de nouveaux locaux flambants neufs situés en plein centre-ville de Morges et à deux pas de sa gare que les quatre entités verront le jour l’an prochain. La permanence médicale proposera des urgences ambulatoires. Elle sera complétée par une maison de la garde — permettant aux docteurs d’assurer leurs gardes au sein d’un seul et même lieu à tour de rôle — d’un centre d’endoscopie digestive et des consultations spécialisées. Ces trois dernières entités sont en cours de préparation, en collaboration avec différents partenaires  de l’EHC : les médecins généralistes de la région pour la maison de la garde et le Dr David Mondada, gastro-entérologue à Morges, pour le centre d’endoscopie digestive.

« La nouvelle antenne du quartier des Halles sera très en phase avec notre mission. Elle reposera sur une offre moderne, accessible, alignée avec les besoins et les attentes des patient·e·s » explique Dr Mikael de Rham, Directeur général à l’EHC. « Ce sera, enfin, un moyen de résoudre la question des délais d’attente aux urgences et une opportunité de plus, de rapprochement élégant et proportionné entre une structure hospitalière et les médecins installés de la région. »

Photo : Des patient·e·s aux urgences de l'Hôpital de Morges © Maud Guye-Vuillème pour l’EHC

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Movember : « Même moustache masquée, osez dénuder votre santé masculine »

Le mois de novembre est dédié à la sensibilisation de la gente masculine au dépistage et aux traitements des problèmes uro-génitaux, à travers la campagne Movember, contraction de « moustache » et de « November ». Interview croisée sur ce sujet assez méconnu, avec le Dr Alexandre Thomas, et la Dre Anna Marcer, médecins spécialistes en urologie à l’Hôpital de Morges. En cette période de pandémie de CoVID-19, tous deux adressent un message fort : « Prenez soin de vous, venez consulter en cas de problème urinaire ou sexuel ! »

  • Movember vise la santé masculine : à quelles maladies faut-il être particulièrement attentif en tant qu’homme ?

Dre Marcer : Contrairement aux femmes, qui ont l’habitude d’effectuer des consultations régulières chez leur gynécologue, les hommes n’ont pas de directives très claires pour réaliser des contrôles et sont souvent réticents à aller consulter un·e urologue.

Le cancer de la prostate est le plus fréquent parmi les hommes qui ont plus de 50 ans. La notion d’antécédents familiaux est le principal facteur de risque de développer une néoplasie prostatique. Pour un diagnostic précoce, un examen clinique et un premier dosage du PSA (cf. protéine qui circule dans le sang et qui est sécrétée de façon exclusive par la prostate) est fortement recommandé dès 40-45 ans. Grâce à ce screening, il est possible d’évaluer les hommes potentiellement à risque et la nécessité ou non d’explorations complémentaires.

Chez les patients plus jeunes, le cancer du testicule touche 5 hommes sur 100 000 par année, avec un premier pic de fréquence entre 20 et 35 ans. Il est donc recommandé à tous les hommes d’effectuer une autopalpation régulière des testicules, sous la douche par exemple, à la recherche de masse ou de nodule testiculaire. En cas de doutes, une évaluation urologique devient indispensable ! En cas de diagnostic précoce, le taux de guérison de ce type de néoplasie avoisine 95%. .

  • Et dans le contexte de la pandémie de CoVID-19, quelles sont vos recommandations ?

Dr Thomas : Il est d’autant plus essentiel de consulter, notamment pour les hommes les plus jeunes, davantage concernés par le cancer du testicule. Cet été, j’ai vu deux patients d’une trentaine d’années qui sont venus en consultation avec un cancer du testicule avancé. Avec le confinement du début d’année, ils avaient reporté une consultation et banalisé les signes évocateurs (grosseur testiculaire, douleur). Cette situation a probablement alourdi leur prise en charge, nécessitant une chimiothérapie adjuvante, traitement qui peut être souvent évité en cas de diagnostic précoce.

Le cancer prostatique est souvent indolent (absence de symptômes), ce qui rassure faussement les patients. Son diagnostic repose sur le « fameux » toucher rectal souvent très appréhendé par les patients et les examens paracliniques (prise de sang, échographie, IRM, biopsies …).

Il est important de souligner que le flux des patients qui viennent en consultation est tout à fait distinct du flux des patients CoVID-19. Il n’y a actuellement aucune mesure restrictive ordonnée par la Confédération ou par les Cantons. Les patients peuvent donc bénéficier d’un dépistage, de conseils et de traitements urologiques chez leur médecin de famille ou chez l’urologue.

  • Comment se passe la prise en soin des patients ?

Dr Thomas : Une première consultation chez un médecin généraliste joue un rôle important : elle peut déjà permettre d’identifier des facteurs de risque, ou des éléments alarmants, par exemple une élévation du PSA ou une anomalie clinique. En tant qu’urologues, notre rôle est de dépister, d’investiguer et traiter le cas échéant. Notre approche est basée sur le dialogue : nous sommes conscients qu’il peut y avoir de la gêne et de l’embarras, toutefois la prise de rendez-vous chez un spécialiste est un premier pas très important et nous prenons le temps de discuter avec nos patients pour répondre à leurs inquiétudes.

Dre Marcer : Nous discutons avec le patient des problèmes rencontrés sur le plan médical, pour qu’il se sente écouté et entendu. Le dialogue crée un climat de confiance qui permet d’organiser un suivi à long terme.

  • Quel message souhaitez-vous adresser aux hommes ce mois-ci ?

Dr Thomas  et Dre Marcer : Nous souhaitons leur dire que c’est normal et relativement fréquent de rencontrer des problèmes dans sa santé, tant sur le plan urinaire que sexuel, et qu’ils ne sont pas seuls. En tant que spécialistes, nous avons des solutions à proposer, il est donc important de venir consulter, car un bilan pourrait permettre de détecter des maladies sous-jacentes à un stade précoce.

 

 

 

 

 

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Nouveau Président pour l’Ensemble Hospitalier de la Côte : M. Jean-Marie Surer reprend la Présidence du Conseil d’administration

L’Assemblée des délégués de l’EHC a nommé M. Jean-Marie Surer comme Président du Conseil d’administration en remplacement de Me Patrice Girardet qui quitte la présidence après 14 années passées au service de l’institution. C’est donc une personnalité connue et très engagée au service de la région qui reprend les rênes de l’EHC avec effet immédiat.

L’Assemblée des délégués de l’EHC a nommé M. Jean-Marie Surer comme Président du Conseil d’administration de l’EHC. Il succède ainsi avec effet immédiat à Me Patrice Girardet qui aura passé 14 années au service de l’institution, dont 12 à la Présidence du Conseil.

C’est donc une personnalité très impliquée pour le canton de Vaud qui reprend les rênes de l’institution. En effet, domicilié à Bière, docteur en médecine vétérinaire, Jean-Marie Surer connaît parfaitement la région de Morges, celle de la Côte ainsi que le canton de Vaud puisqu’il a siégé pendant près de 20 ans comme député au Grand Conseil. Ancien Président du Grand Conseil vaudois (2006-2007), il est très au fait des arcanes politiques du canton de Vaud.

Attaché à une médecine libérale, M. Jean-Marie Surer est également un fin connaisseur des enjeux du secteur de la santé puisqu’il a aussi siégé au Conseil d’administration de l’Hôpital d’Aubonne avant la fusion des trois hôpitaux (Aubonne, Gilly et Morges) et la création de l’EHC en 2000. Depuis 12 ans au Conseil d’administration de l’EHC, c’est donc tout naturellement et légitimement que M. Jean-Marie Surer en devient le Président : « De nombreux défis m’attendent et je m’en réjouis : cultiver notre dynamisme de développement dans une institution à taille humaine, préserver notre cohésion interne dans un contexte de fortes pressions, notamment financières, et maintenir des liens avec tous nos partenaires de santé. Je m’engage donc à défendre les intérêts de l’EHC avec enthousiasme et fermeté tout en privilégiant le dialogue ».

M. Jean-Marie Surer a tout au long de sa carrière été animé par la volonté de servir, que ce soit sa commune, sa région ou son canton. Ses nombreux mandats au service de la région en témoignent (Président du Conseil de l’EMS Fondation Commandant Baud à Apples, Membre du Conseil d’administration de la Caisse d’Epargne d’Aubonne et Président du Conseil d’administration de la Société Electrique des Forces de l’Aubonne, notamment).

C’est donc un homme de réseaux et de dialogue que l’Ensemble Hospitalier de la Côte nomme à sa tête : « Plus que jamais, je souhaite que la population de la région s’approprie nos différents sites car les 1’800 collaborateur·trice·s de l’EHC sont au service des patient·e·s, des résident·e·s que nous accueillons ainsi que de nos partenaires. Ancrage et continuité seront donc les maîtres-mots de ma présidence, avec le soutien de tous les membres du Conseil d’administration et de la Direction générale avec qui je me réjouis, d’ores et déjà, de collaborer ».

Le Conseil d’administration et la Direction générale de l’EHC remercient sincèrement Me Patrice Girardet pour son engagement sans faille au service de l’institution et souhaitent plein succès à M. Jean-Marie Surer dans ses nouvelles fonctions.

Photo : © ROBIN BAUDRAZ/RADIO LFM

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Soignons le mal de dos, avec le Dr Julien Dimitriou

En Suisse, une grande majorité de la population souffre de la colonne vertébrale, de la nuque et des épaules. Quelles solutions existent ? Quand est-ce qu’une intervention chirurgicale est nécessaire et comment soulage-t-elle les patient·e·s ? A l’occasion de la Journée mondiale de la colonne vertébrale, ce vendredi 16 octobre 2020, rencontre avec le Dr Julien Dimitriou, médecin chef en chirurgie de la colonne à l'EHC, qui propose une prise en charge rapide et complète des patient·e·s, incluant l’antalgie, la chirurgie et la rééducation.

  • Quelles sont les pathologies les plus fréquentes dans votre cabinet ?

Les pathologies de mes patient·e·s vont de la lombalgie simple à des cas complexes de difformités dégénératives de la colonne. La majorité des patient·e·s souffrent d’hernies discale ou de canal lombaire étroit, pathologies le plus souvent rencontrées à ma consultation. Il existe trois types de pathologies concernant la colonne : de types dégénératifs, de type traumatiques (fractures) ou de type oncologique (tumeurs). Le mal de dos est souvent assez complexe car lié à certains contextes précis liés au travail : charges lourdes portées par des ouvriers sur les chantiers, mauvaises postures pour les personnes effectuant des travaux de ménage ou d’entretien mais également chez de nombreux patient·e·s travaillant assis à un bureau toute la journée. Il ne faut pas négliger l’aspect psycho-social du mal de dos. Il arrive fréquemment qu’un état dépressif se surajoute au mal de dos chronique et pour de nombreux patient·e·s, cela peut être tabou et nécessite toutefois d’être soigné de manière concomitante.

  • Comment accompagnez-vous vos patient·e·s ?

Les patient·e·s me sont généralement adressés par des médecins généralistes de la région. Lors d’un premier entretien avec eux, je dresse une anamnèse complète et j’effectue un examen avec à l’appui, le bilan d’imagerie. J’identifie s’il y a besoin d’une intervention chirurgicale ou non. Dans le cas d’un problème de colonne, hormis en cas d’urgence neurologique (par ex un déficit de force d’apparition rapide), il y a souvent la possibilité d’effectuer un traitement conservateur (en général pendant 6 semaines), une bonne alternative à une intervention chirurgicale. Ce dernier inclut de l’antalgie, de l’ostéopathie et de la physiothérapie si nécessaire. Parfois une infiltration à base de cortisone permet de soigner les douleurs. Pour une hernie discale par exemple après échec de ce traitement dit conservateur, une intervention pour ablation de cette hernie doit être envisagée afin de lever la compression sur le nerf et soulager les patient·e·s. De manière générale, nous collaborons étroitement avec l’antalgie et la physiothérapie tout au long du suivi des patient·e·s. Il est important également de communiquer avec leur médecin traitant pour assurer une continuité du suivi si nécessaire.

  • Quels sont les moyens ou outils dont vous disposez pour améliorer le confort des patient·e·s ?

Actuellement nous bénéficions de nouvelles techniques chirurgicales dites minimal invasives afin de minimiser l’agressivité de la chirurgie. La mobilisation peut se faire de manière plus précoce avec une durée d’hospitalisation plus courte. Même si il s’agit de chirurgies qui présentent bien évidemment des risques de complications, les techniques microchirurgicales permettent de minimiser ce risque. Dans l’inconscient collectif, la chirurgie du dos reste très crainte pour ces complications qui restent à mon avis limitées à l’heure actuelle dans la majorité des cas simples.

  • Un conseil pour la fin ?

Je pense qu’il ne faut pas trop attendre avant de consulter un spécialiste du dos. Un rendez-vous chez le chirurgien du rachis ne veut pas dire forcement intervention chirurgicale. Il est dans tous les cas important de prendre en charge ces patient·e·s précocement avant qu’ils ne rentrent dans un cercle vicieux de douleurs chroniques qui auront un impact sur leurs activités professionnelles, leur autonomie et leur bien-être psychologique, souvent beaucoup bien plus difficile à traiter.

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CoVID-19 : l’EHC est prêt !

L’EHC a profité de l’accalmie de l’été pour se préparer à une éventuelle 2ème vague. « L’enjeu est de prévenir tout risque de contamination nosocomiale tout au long du processus de prise en charge : urgences, unité d’hospitalisation, soins intensifs, bloc opératoire, EMS, etc. », souligne Dr Mikael de Rham, Directeur général de l’EHC. Le point sur les démarches et travaux entrepris,  permettant à l’EHC d’anticiper une éventuelle seconde vague.

  • Centre CoVID-19 des Pâquis à Morges: depuis début juillet 2020, le centre a augmenté sa disponibilité et ouvre 7j/7 uniquement sur rendez-vous. Une prise de rendez-vous en ligne simple et rapide sur www.ehc-vd.ch/covid permet d’éviter toute attente. Les résultats sont transmis par e-mail ou par téléphone dès le lendemain du frottis. Le centre possède également une filière de consultation médicale en collaboration avec les médecins de la SVM Morges.  Le centre peut également assurer la prise en charge des patient·e·s confirmé·e·s positif·ve·s qui nécessitent un suivi.
     
  • Des travaux ont été réalisés au sein de l’hôpital. Des murs et des parois ont été installés pour fermer les boxes des urgences (adultes et pédiatriques) ainsi qu’au sein de l’Unité transitoire de médecine (UTM) pour créer des chambres individuelles. Aux urgences,  les deux filières distinctes (patient·e·s CoVID-19 et non CoVID-19) sont maintenues.
     
  • L’obligation du port du masque par tout le personnel de l’EHC est aussi maintenue de même que les gestes barrières.
     
  • La direction s’engage et promeut une vigilance accrue auprès de ces collaborateur·trice·s et fait appel à leur responsabilité individuelle dans leurs comportements.

 

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Découvrez le reportage sur l'EHC à la RTS

Alors qu'on évoque une deuxième vague possible de pandémie de CoVID-19, l'EHC s'y prépare après avoir pu reprendre à 90 % ses activités.

Découvrez le reportage de la RTS dans le journal de 12h45 (2ème sujet), par Manon Germond et Hugues Buchard.

La parole à Dr Mikael de Rham, Directeur général de l'EHC, Prof. Marchetti (Médecin chef au Département de médecine de l'EHC) et Valérie Klein (Directrice adjointe des soins à l'EHC).
 

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Vidéo : l'EHC au coeur du CoVID-19

Découvrez, sous forme de clip vidéo, le témoignage des moments intenses vécus durant le pic de la pandémie du CoVID-19 à l’EHC.

Pendant plusieurs jours, Raphaël Dupertuis a été au cœur du quotidien des professionnel·le·s de l’EHC et a filmé l’incroyable travail accompli par toutes les équipes et sur tous les sites EHC.  

Des images magnifiques qui mettent en lumière la solidarité, la bienveillance et l’engagement de tout le personnel de l’EHC, au service des patient·e·s et des résident·e·s. Un immense MERCI à toutes et tous !

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Réinsertion professionnelle réussie à l’EHC

Guillaume Decrausaz et Hasnaâ Sbitti ont été engagés à l’EHC à la suite d’une reconversion et d’une réinsertion professionnelle. Guillaume Decrausaz exerce maintenant en tant que secrétaire en chirurgie 1 et 2 à l’Hôpital de Morges tandis que Hasnaâ Sbitti travaille au secrétariat central de médecine et de pédiatrie. Témoignages glanés auprès de ces deux collaborateur·trice·s motivés qui apprécient les conditions de travail offertes à l’EHC.

L’EHC possède un accord avec l’OSEO (Œuvre Suisse d'Entraide Ouvrière) sur les mesures spécifiques appelées les Programmes d’emplois temporaires (PET) et collabore avec d’autres organismes de réinsertion pour d’autres prestations.

De transporteur à secrétaire médical

Détenteur d’un CFC, Guillaume Decrausaz a d’abord travaillé comme transporteur puis, dans le cadre d’un accompagnement proposé par l’association ProLog emploi, il a rejoint l’EHC pour un contrat à durée déterminée. « J’y ai bénéficié d’un excellent accueil » confie-t-il. Ce stage lui a permis de se former puis de signer un CDI fin 2019. A ce poste, il apprécie particulièrement « d’être au service de l’humain, tout en découvrant un univers médical et hospitalier ». Autodidacte, il se plonge de par lui-même dans la terminologie de son service. « La formation à son poste par une de nos collègues s’est très bien passée. Motivé, il est toujours intéressé à apprendre ce qui rend la collaboration agréable » témoigne Gisela Muller, ICUS en chirurgie qui l’a supervisé.

Les soins sous un nouveau regard

Hasnaâ Sbitti a, quant à elle, été titularisée et engagée à l’EHC après un Programme d’emploi temporaire de l’OSEO, qui s’est terminé en 2018. Après plusieurs années d’expérience en tant qu’infirmière au Maroc, elle a pu bénéficier d’une équivalence de la Croix-Rouge Suisse qui lui a permis d’exercer en Suisse en tant qu’ASSC (Assistante en soins et santé communautaire). Suite à la naissance de son premier enfant, elle s’est arrêtée de travailler puis s’est reconvertie vers le secrétariat médical. Appréciant les contacts avec les patient·e·s – notamment les enfants en pédiatrie –  et les équipes médicales, elle souligne « apprécier le travail en équipe et rédiger les rapports médicaux pour les patient·e·s ».

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